Alzheimer : limiter la consommation des graisses

De nombreuses recherches tentent de déterminer une relation entre les modes d’alimentation et la maladie d’Alzheimer. En effet, une nouvelle étude française vient démonter qu’une consommation excessive de graisses animales favorise l’apparition de la maladie chez les sujets prédisposés.

Alzheimer : la recherche continue…
Les recherches menées par l’Université de Laval ont été réalisées sur des souris génétiquement prédisposées à la maladie d’Alzheimer, autrement dit sur celles qui manifestent les symptômes généralement observés chez les humains atteints de cette maladie. Au terme de l’expérimentation qui a duré 9 mois, il a été prouvé que les symptômes neurologiques de la maladie d’Alzheimer sont aggravés lorsque la souris reçoit un régime alimentaire particulièrement riche en matières grasses animales, mais pauvre en oméga-3, un acide gras essentiel. Des effets négatifs ont donc été constatés sur le cerveau des rongeurs, où il se produirait une « réaction inflammatoire » selon les chercheurs.


Les matières grasses et les Omégas 3

Si une alimentation riche en matières grasses animales est donc nuisible au cerveau, qu’en est-il de l’Oméga 3, qui a été supprimé du régime alimentaire fourni aux rongeurs lors de l’expérience ? Les Omégas 3, ces acides gras essentiels présents essentiellement dans les poissons (thon, hareng, morue…) sont très à la mode, et surtout connus pour leurs bienfaits au niveau du cerveau et de la rétine. Certains chercheurs pensent même que leur consommation régulière peut prévenir l’apparition de certains cancers et diminuer le risque de maladies cardio-vasculaires, alors que le déficit en « oméga 3 » favorise la survenue de maladies d’Alzheimer, mais aussi les dépressions ou la dégénérescence liée à l’âge.


Une alimentation variée et équilibrée
On ne le répètera jamais assez mais le secret d’une bonne santé, physique et mentale, demeure dans une alimentation saine, équilibrée et variée, sans exagération, pour limiter les carences alimentaires. Consommer du poisson pour un apport d’Oméga 3 est important, mais deux fois par semaine suffisent…car, selon les chercheurs, une consommation de poisson supérieure à cela n’entraîne pas d’effet positif supplémentaire !

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