Archive pour mars 2009

Parkinson : la lumière pour aider au diagnostic

Mardi 31 mars 2009

Une étude britannique vient de révéler qu’une lumière puissante d’un million de watts pourrait aider les médecins à déceler les premiers signes de la maladie de Parkinson.
Parkinson : la lumière d’un super-microscope

Selon la BBC News, une équipe de chercheurs de l’Université Keele en Grande-Bretagne révèle qu’un « Super-Microscope » pourrait permettre de déceler les moindres changements cellulaires, avant même que ces mêmes cellules ne soient détruites par la maladie de Parkinson. C’est ce qu’affirme le Dr Joanna Collingwood devant « l’American Association for the Advancement of Science », en avançant le fait que cette nouvelle technique révolutionnaire permettrait de traiter les patients Parkinson beaucoup plus tôt.

Quel est donc ce « super-microscope » ?

C’est à l’aide du « Diamond Light Source », un synchrotron situé dans l’Oxfordshire en Grande-Bretagne, que cette découverte a été rendue possible. Cet accélérateur de particules, grand comme 5 terrains de football, permet de concentrer un rayonnement de particules inimaginable, d’une intensité d’un million de watts. Cette prouesse permet de mesurer la teneur en fer dans chacune des cellules cérébrales.

Une difficulté pratique…

La méthode d’observation des cellules cérébrales réside dans le fait que la prise de mesures n’altère pas la teneur, ni la distribution en ions métalliques des cellules étudiées. D’après le Dr Collingwood, il faudrait que chaque patient concerné se retrouve exposé le plus tôt possible au microscope pour débusquer les premiers signes de la maladie, et ainsi les traiter efficacement. Mais qui exposer ? A quel moment ? Comment ? En fait, il s’agit d’un vrai casse-tête en pratique…

Alzheimer et les effets positifs de l’insuline

Vendredi 27 mars 2009

Le 2 février 2009, une étude menée aux Etats-Unis a été publiée dans la revue scientifique « Proceedings of the National Academy of Sciences ». Elle démontre que l’insuline pourrait protéger le cerveau de la maladie d’Alzheimer, laquelle s’apparente à un diabète de type 3. Explications des chercheurs :

Alzheimer : une forme de diabète
Aussi surprenant que cela puisse paraître, le cerveau produit de l’insuline. En effet, jusqu’à récemment, ce rôle était connu du seul pancréas, et toute anomalie de cette organe engendrait le diabète. A partir de cette découverte, les chercheurs se sont rendus compte que le cerveau des patients atteints de la maladie d’Alzheimer produisait beaucoup moins d’insuline que la normale, assimilant ainsi la maladie à un diabète de « type 3 ». Toutefois, cette insuline est produite en plus petite quantité que celle du pancréas, et n’influence pas le taux de glucose sanguin, contrairement à ce qui est constaté dans le cas des diabètes de type 1 et 2. Ainsi, un trouble du signal de production de l’hormone insuline dans le cerveau pourrait jouer un rôle important dans la neurodégénérescence de la maladie d’Alzheimer.

Des conclusions étonnantes !
Les travaux américains ont ensuite démontré que, dans les cerveaux affectés par la maladie d’Alzheimer, la quantité d’insuline produite par l’hippocampe, cette zone du cerveau responsable de la mémoire, est considérablement réduite ! Par conséquent, l’absence totale de production d’insuline pourrait être la cause de la mort des cellules nerveuses… Ce constat établit donc pour la première fois un lien entre l’insuline cérébrale et la maladie d’Alzheimer.

De grands espoirs…
Partant de ces observations, les scientifiques ont alors tenté des expériences sur des rats : ils ont montré qu’un traitement à l’insuline sur des cellules du cerveau des rats bloque les effets des protéines toxiques de la maladie d’Alzheimer. Du côté de la prise en charge des malades d’Alzheimer, il semblerait donc qu’un traitement permettant de stimuler spécifiquement le signal d’insuline dans le cerveau pourrait avoir un effet positif sur la maladie. Enfin, pourquoi ne pas envisager la détection précoce de la maladie d’Alzheimer en utilisant les techniques d’imagerie du cerveau et ainsi déterminer la quantité d’insuline produite par le cortex ?

Minimum vieillesse : le reportage d’Envoyé Spécial sur France 2

Dimanche 22 mars 2009

Le 5 mars 2009, France 2 a diffusé un reportage étonnant baptisé simplement « Minimum Vieillesse », dans le cadre de l’émission du soir Envoyé Spécial.

Survivre quand on est vieux

Le reportage commence. Il précise qu’en France, il y a plus « d’un million de personnes âgées qui vivent sous le seuil de pauvreté ». Il poursuit : « Avec une petite retraite ou simplement le minimum vieillesse, elles doivent composer pour survivre avec moins de 700 euros par mois ». Mais cette précarité n’est pas seulement financière : souvent, c’est aussi un accès insuffisant aux soins, un isolement aggravé et des conditions de logement insalubres…

Qu’appelle-t-on le minimum vieillesse ?

En 2007, le minimum vieillesse est devenue une prestation unique : l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA), attribuée sous conditions de ressources. Les personnes concernées sont celles de plus de 65 ans (de 60 ans dans certains cas : inapte au travail, ancien combattant, mère de famille ouvrière…). L’allocation se compose d’une retraite minimale versée par le régime d’assurance vieillesse, d’un complément éventuel, ainsi que d’une allocation supplémentaire. Le total est d’environ 630 euros pour une personne seule.

Des exemples loin d’être isolés

Le reportage de France 2 prend l’exemple de Paulette, 89 ans, qui habite à Paris. Après avoir travaillé toute sa vie, elle touche malgré tout le minimum vieillesse. Il se trouve que chaque mois, elle est à découvert bancaire de 200 euros. Sa vie se transforme alors pour garder son indépendance, et ainsi rester dans son appartement : elle accepte la charité de ses voisins et des associations. Le reportage passe ensuite sur Rémi, ancien ouvrier agricole, qui avait préparé sa retraite en achetant sa maison. Mais cette maison est aujourd’hui totalement insalubre. Elle doit faire l’objet d’une complète rénovation, impossible par faute de moyens. René a du trouver refuge au centre d’hébergement d’urgence pour SDF de Marseille. Il n’a pas d’autre choix. La maison de retraite, c’est trop cher…

Des petits plats méditerranéens pour éviter la maladie d’Alzheimer

Samedi 14 mars 2009

La recherche sur Alzheimer ne chôme pas ! Dans la foulée des études menées pour montrer l’importance de la relation alimentation-Alzheimer, un régime de type méditerranéen (fruits et légumes à volonté) semblerait mieux protéger de la maladie d’Alzheimer, alors que le régime de type fast-food (graisses saturées et aliments sucrés) augmenterait les risques de déficiences cognitives.

Alzheimer : une nouvelle étude sur l’alimentation

Une nouvelle étude publiée dans les Archives of Neurology au mois de février 2009 vient démontrer que le régime méditerranéen contribuerait à réduire le risque de déficience cognitive légère et de maladie d’Alzheimer chez les personnes âgées. A noter que « la déficience cognitive légère » est un état intermédiaire entre le déclin cognitif normal dû au vieillissement et la maladie d’Alzheimer. Ainsi, durant les cinq années de l’étude, le tiers des personnes en bonne santé qui suivaient un régime alimentaire de type méditerranéen avait 28% moins de risque de développer une déficience cognitive. Et les personnes qui avaient déjà une déficience cognitive légère au départ et qui suivaient le mieux ce type de régime avaient 48% moins de risque de développer la maladie d’Alzheimer, soit deux fois moins !

Manger méditerranéen, qu’est ce que c’est ?

Les petits plats de type « méditerranéen » sont caractérisés par une consommation abondante de légumes, de fruits, de céréales et de poissons (la bouillabaisse ?), ainsi que par la consommation d’huile d’olive, de produits laitiers et de viande, avec un peu d’alcool (vin ou pastis !). Quelle serait donc la relation entre cette alimentation colorée et le développement de la maladie ? Les chercheurs pensent que ce type d’alimentation, plus saine et plus naturelle, améliore les taux de cholestérol et de glycémie tout en réduisant la résistance à l’insuline, ce qui améliore la circulation sanguine au niveau du cerveau. Alors, Mesdames, à vos p’tits plats !

Alzheimer Conseil

A Reims, l’accueil de jour Alzheimer au secours des familles

Mardi 10 mars 2009

A Reims, comme partout ailleurs, la maladie d’Alzheimer se répand parmi la population. De fait, malades, conjoints, familles, aidants et professionnels de la santé se battent au quotidien, ensemble, contre le fléau. Parfois jusqu’à l’épuisement.

Alzheimer : à Reims, on n’oublie pas les familles

La maladie d’Alzheimer ne concerne pas seulement les patients. Elle touche aussi les proches, qui s’épuisent dans l’accompagnement de leur malade. Dans l’idée d’accorder un peu de répit à ces aidants familiaux mal formés à leur nouvelle tâche, l’accueil de jour de Reims est une solution pour quelques heures… « Heureusement, l’accueil de jour existe, parce que je craquais et je pleurais. Aujourd’hui, je me sens détendue », déclare la conjointe d’un malade nouvellement accueilli par le tout nouveau centre Alzheimer de Reims.

A Reims, un « moment de répit » pour tous

Malgré l’attachement aux personnes malades, les aidants ont tous besoin d’un «moment de répit qui libère l’esprit ». En fin de journée, quand la personne âgée revient à la maison, tout le monde est plus détendu. Et puis, l’accueil de jour Alzheimer de Reims est une structure adaptée, où le malade est en sécurité, et où des activités d’épanouissement sont proposées. Hé oui, ces structures de « répit » sont aussi un moyen d’évasion pour les malades : Luc vient à l’accueil de jour « parce qu’on s’y amuse autrement qu’en ville […] on s’y sent bien en toute convivialité ». Le centre ressemble d’ailleurs étrangement à un grand appartement, lumineux et bien décoré, où la journée commence autour du petit déjeuner. Et puis, les portes des pièces ont été supprimées pour plus de liberté !

A Reims : un centre de gymnastique Alzheimer !

La salle de sports SPLOSA (Sports-Loisirs-Santé) de Reims donne des cours de gymnastique pour tous niveaux, et tous les âges : outre les séances pour les enfants de 3 à 6 ans (baby-gym), pour une remusculation postnatale ou dans un but diététique, SPLOSA propose aussi des cours de gymnastique « Seniors », même assis sur une chaise !

De plus, SPLOSA a étendu ses cours à un nouveau public : les personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer. La gymnastique est très bénéfique pour ces patients à plusieurs niveaux : cela stimule les sens, fait prendre conscience de son corps, et les séances verbalisées permettent l’apprentissage de gestes simples par leur répétition afin de stimuler la mémoire.

Enfin, l’intervention d’un éducateur sportif extérieur à l’établissement de soins permet de sortir du quotidien tout en mettant en relation un visage et une activité ponctuelle. La gymnastique douce en elle-même est bien sûr perçue sous un aspect ludique pour plus de communication et de convivialité.

Renseignements :

SPLOSA – 44 rue du Monts d’Arène 51100 Reims

Tel : 03.26.05.70.02 ou 06.22.34.17.24

Site internet : www.Splosa.com
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Association Alzheimer Rouen et Haute-Normandie

Vendredi 6 mars 2009

Association Alzheimer Rouen et Agglomération

A Rouen, une association particulièrement active permet d’aider les familles à gérer les problèmes matériels et moraux de la vie quotidienne avec un malade Alzheimer… Ainsi, l’Association Alzheimer Rouen et Agglomération informe, entre autre, sur les droits des malades, sur les possibilités d’aide à domicile, sur les structures d’accueil adaptées… Elle favorise l’entraide des familles et les échanges tout en tentant de sensibiliser les pouvoirs publics sur l’importance humaine et sociale de la maladie d’Alzheimer.

L’Association Rouen Alzheimer propose une permanence téléphonique tous les mardis de 9h à 12h au 02 35 63 13 95, et vous accueille en matinée sur rendez-vous. Le secrétariat est ouvert le lundi, mardi, jeudi et vendredi de 13h30 à 18h (même numéro).

Coordonnées :

Centre municipal de santé 2, avenue de la libération - 76300 Sotteville-les-Rouen

Téléphone : 02.35.63.13.95

Fax : 02.35.58.02.43

Email : alzheimerrouen-agglo@orange.fr

Accueil De Jour Alzheimer de Rouen

Depuis 2001, une structure d’accueil de jour des malades atteints de la maladie d’Alzheimer, et de soutien des familles est en activité à Rouen.

Coordonnées

Chez Monsieur Michel Bourquelot

1, avenue de la Porte des Champs - 76000 Rouen

Téléphone : 02 35 70 65 66

Fax : 02 35 70 65 66

Centre Mémoire de Ressources et de Recherches de Haute-Normandie, à Rouen

En France, près de 800 000 personnes sont atteintes de la maladie d’Alzheimer. Près de 18 000 patients sont concernés en Haute-Normandie. Le Centre Mémoire de Ressources et de Recherche de Haute-Normandie du CHU de Rouen a pour mission la coordination de l’action des « consultations-mémoire » reparties sur l’ensemble de la région.

A Rouen, vous pourrez trouver un centre de consultation-mémoire à l’adresse suivante :

Département de Neurologie - 5ème étage - Pavillon Félix Dévé

Hôpital Charles Nicolle - 76 031 Rouen Cedex 01

Tél : 02 32 88 87 40 - Fax : 02 32 88 87 41

Permanence : de 8 h 30 à 17 h 00 du lundi au jeudi.

Quelques conseils pour bien préparer votre consultation Alzheimer à Rouen:

- Pour une demande de premier rendez-vous, adressez le courrier du médecin généraliste au secrétariat “consultation mémoire” (fax possible) en précisant les nom, prénom, date de naissance, adresse et téléphone du patient. Une convocation vous sera ensuite adressée.

- Pour chaque consultation, venez avec un proche. Apportez :

• tous les documents médicaux (IRM, scanner cérébral, bilan biologique…)

• l’ordonnance récente

• les lunettes ou les prothèses auditives

• le livret de famille (ou un arbre généalogique)

• le “dossier consultant” (à retirer à l’espace “accueil clientèle” situé au rez de chaussée du pavillon Félix Dévé).
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Alzheimer : les places d’hébergement spécifique en progression

Jeudi 5 mars 2009

Selon une récente étude que la fondation Médéric Alzheimer, le nombre de places d’hébergement dédiées aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et recensées en 2008 atteint + 13 % par rapport à 2006.

Alzheimer : une progression des places d’hébergement spécifique

L’étude de la Fondation Médéric Alzheimer est basée sur le nombre de places d’hébergement disponible pour les patients Alzheimer dans des unités spécifiques (1533 établissements) ou des établissements entièrement dédiés à ces malades (145 établissements). En 2 ans, il se trouve que ce nombre a progressé de 13%, allant de 30.330 à 34.260 places spécifiques en France. Mais, malgré la progression de cette offre de places spécifiques, elle ne représente « qu’une faible part des 682.000 places d’hébergement pour personnes âgées en France », regrette la fondation.

Le Plan Alzheimer 2008-2012 : bien insuffisant

Le nouveau plan Alzheimer lancé en 2008 par le gouvernement français prévoit de « généraliser la création d’unités spécifiques ». L’objectif est d’atteindre « 30000 places en EHPAD, adaptées à la gravité des troubles du comportement », soit « 12 000 places à créer » et « 18 000 places à renforcer ». Ce qui semble bien insuffisant au regard de l’avancée de la maladie. La famille des malades se tourne alors vers le secteur privé, au grand dam du secteur public. En effet, parmi les 145 établissements entièrement dédiés à l’accueil de malades Alzheimer, seuls 14% dépendent du secteur public contre 42% pour le privé commercial, et 44% pour le privé non lucratif.

Alzheimer : la nécessité d’une formation spécifique

D’autre part, d’après les conclusions de cette même étude, les établissements disposant d’une unité spécifique ont un personnel spécialement formé à la prise en charge des patients atteints d’Alzheimer. 24% d’entre eux ont fait suivre cette formation à l’ensemble de leur personnel. Quant aux établissements spécifiques Alzheimer, 63% d’entre eux ont choisi de former leur personnel. Devant la nécessité d’une formation spécifique concernant la maladie d’Alzheimer, le Plan Alzheimer prévoit une formation des infirmiers et des assistantes sociales, qui deviendront des « coordinateurs de soins ». Dans cette vague de formation, Valérie Létard, secrétaire d’Etat à la Solidarité, a déclaré préparer « un plan d’attractivité des professions en gériatrie et gérontologie pour les jeunes scolarisés au lycée et au collège ». Ainsi, on essaie d’anticiper le vieillissement de la population en formant les écoliers…

Alzheimer Lyon : une nouvelle molécule pour retrouver la tête

Lundi 2 mars 2009

Incroyable ! Le CNRS de Lyon vient de découvrir qu’une molécule permettrait à une souris atteinte de la maladie d’Alzheimer de recouvrer ses capacités cognitives perdues ! La recherche commencerait donc à porter ses fruits…

Alzheimer : une recherche menée à Lyon

Conjointement menés par le laboratoire “Apoptose, cancer et développement” du CNRS de Lyon et l’”Institut Buck pour la recherche sur le vieillissement” situé aux Etats-Unis, les travaux ont été publiés dans la revue américaine Cell death and differentiation, au mois de janvier 2009. Si les causes de la maladie d’Alzheimer restent encore mal connues, le mécanisme chimique qui conduit à la dégénérescence des neurones est établi : par exemple, on sait que la présence de plaques “amyloïdes” liée à la production anormale d’une protéine (le peptide toxique amyloïde-béta) est l’une des causes de la destruction des neurones.

Le netrin-1 contre Alzheimer

Les recherches de l’équipe du CNRS de Lyon ont permis de révéler qu’une molécule, la netrin-1, connue pour intervenir dans le développement du système nerveux et dans la régulation des cancers, pouvait inhiber la formation de la protéine destructrice, en faisant disparaître les plaques amyloïdes à l’origine de la maladie. Le plus extraordinaire, c’est qu’il est même possible, d’après les chercheurs, de rétablir les capacités cognitives perdues !

Bientôt un médicament anti-Alzheimer ?

Ces travaux ont fait l’objet d’un brevet d’invention CNRS/Buck Institute et une licence a été cédée à une entreprise américaine pour développer un mimétique de la molécule comme médicament contre la maladie d’Alzheimer. Sachant qu’aujourd’hui près de 25 millions de personnes sont touchées par Alzheimer à travers le monde, ces recherches prometteuses seront d’un très grand secours.