Parkinson : la lumière pour aider au diagnostic

Une étude britannique vient de révéler qu’une lumière puissante d’un million de watts pourrait aider les médecins à déceler les premiers signes de la maladie de Parkinson.
Parkinson : la lumière d’un super-microscope

Selon la BBC News, une équipe de chercheurs de l’Université Keele en Grande-Bretagne révèle qu’un « Super-Microscope » pourrait permettre de déceler les moindres changements cellulaires, avant même que ces mêmes cellules ne soient détruites par la maladie de Parkinson. C’est ce qu’affirme le Dr Joanna Collingwood devant « l’American Association for the Advancement of Science », en avançant le fait que cette nouvelle technique révolutionnaire permettrait de traiter les patients Parkinson beaucoup plus tôt.

Quel est donc ce « super-microscope » ?

C’est à l’aide du « Diamond Light Source », un synchrotron situé dans l’Oxfordshire en Grande-Bretagne, que cette découverte a été rendue possible. Cet accélérateur de particules, grand comme 5 terrains de football, permet de concentrer un rayonnement de particules inimaginable, d’une intensité d’un million de watts. Cette prouesse permet de mesurer la teneur en fer dans chacune des cellules cérébrales.

Une difficulté pratique…

La méthode d’observation des cellules cérébrales réside dans le fait que la prise de mesures n’altère pas la teneur, ni la distribution en ions métalliques des cellules étudiées. D’après le Dr Collingwood, il faudrait que chaque patient concerné se retrouve exposé le plus tôt possible au microscope pour débusquer les premiers signes de la maladie, et ainsi les traiter efficacement. Mais qui exposer ? A quel moment ? Comment ? En fait, il s’agit d’un vrai casse-tête en pratique…

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