La maladie d’Alzheimer inspire un nouveau roman

Mêlant l’univers mystérieux du rêve et de la mémoire, « La machine à rêves » est le 2ème roman de l’auteur clermontois Michel Labonne. Voici un roman multiple, à la fois dramatique et plein d’humour, qui parle des choses simples de la vie et de la maladie d’Alzheimer.

La maladie d’Alzheimer inspire un nouveau romanMaladie d’Alzheimer et autres choses de la vie

« Le professeur Ferrand a disparu. Dans son appartement, sa pièce unique et dérisoire, il ne reste que la machine fantastique où il a copié sa mémoire et ses rêves. Son jeune voisin entre par hasard ; lui rêve son amour et sa vie… » peut-on lire sobrement sur la couverture. Ce livre, dont le genre est indéfinissable, aborde différents thèmes. A la fois roman de science-fiction, roman d’amour et d’aventure, roman policier, il mêle les styles et les personnages, parle de la maladie d’Alzheimer,  de la guerre d’Algérie, de la violence du quotidien et du deuil en amour… Une sorte de conte philosophique des temps modernes.

Un nouveau regard sur la maladie
Michel Labonne est né à Clermont en 1968, et enseigne aujourd’hui l’histoire et la géographie. Après un premier roman (« Le bébé, le chat et la calopsitte ») récompensé par le premier accessit au concours international francophone des Arts et Lettres de France en 2006, il nous présente une œuvre de 138 pages simple et drôle, où le rêve et les souvenirs luttent parfois avec une réalité bien difficile. « La Machine à rêves », c’est aussi un nouveau regard sur la maladie d’Alzheimer. Plus qu’un simple témoignage, ce livre pose un regard poétique, sensible, émouvant sur les conséquences de cette maladie, et témoigne sans doute d’expériences vécues par l’auteur… A découvrir.

   La machine à rêves - Roman - Michel Labonne
  
138 pages – Editions L’Harmattan

Un commentaire sur “La maladie d’Alzheimer inspire un nouveau roman”

  1. Stéphanie dit :

    Je viens juste de terminer “la machine à rêves”. Absolument sublime, vraiment de bons moments de lecture. C’est en plus un livre plein de suspens, impossible de le lâcher avant la fin. J’ai particulièrement aimé la lettre du personnage atteint par alzheimer. A mes yeux les plus belles lignes sur la maladie.

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