Maintenir son cerveau en éveil contre la maladie d’Alzheimer

Selon de nombreuses observations réalisées par des neurologues, entraîner son cerveau permettrait de ralentir la perte de ses facultés intellectuelles et de freiner ainsi le développement de la maladie d’Alzheimer. Certaines activités seraient plus bénéfiques que d’autres. Explications.

Maintenir son cerveau en éveil contre la maladie d’Alzheimer - Source de l'image: http://users.skynet.be/alzheimer/images/cerveau.jpgStimuler son cerveau pour combattre l’Alzheimer

Nombreux sont les chercheurs actuellement convaincus que l’entraînement cérébral  a un effet positif sur l’état de santé des malades d’Alzheimer. Cette hypothèse est souvent étayée par l’observation de cas clinique. Les spécialistes font état de plusieurs cas de patients dont les capacités intellectuelles n’étaient pas altérées mais qui, à leur décès, et suite à l’examen de leur cerveau, ont montré une atteinte par la maladie d’Alzheimer, y compris parfois dans sa forme la plus grave. Un neurologue britannique avait notamment rapporté le cas d’un joueur d’échec qui s’inquiétait de ne plus pouvoir prévoir que cinq coups à l’avance alors qu’il pouvait auparavant en prévoir huit. Les examens auxquels il fut soumis ne montrèrent aucun signe avant coureur. Toutefois, suite à son décès brutal, le docteur constate que son cerveau était très gravement atteint par la maladie d’Alzheimer.

Certaines activités plus protectrices que d’autres

Le cas de ce joueur d’échec n’est pas un cas à part. La communauté scientifique a notamment relevé que les musiciens semblaient présenter également des mécanismes de résistance supérieurs à la normale à la démence sénile et à la maladie d’Alzheimer. Ceci s’expliquant par le fait que la musique nécessite d’avoir un esprit vif mais aussi une bonne coordination. Des chercheurs ont démontré que les musiciens disposaient d’un cerveau particulièrement développé notamment en ce qui concerne les zones qui ont une tendance à s’altérer avec le temps. De nombreux médecins sont désormais convaincus que le maintien continuel d’activités sollicitant particulièrement le cerveau (échecs, lecture, tests de logique et de réflexion) permet de créer des réserves de résistance du système cérébral face à la maladie et au déclin des capacités cognitives, apportant ainsi un espoir complémentaire face à cette maladie.

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