Accidents vasculaires cérébraux agir vite. . .

Les accidents vasculaires cérébraux touchent chaque année en France 150 000 personnes. Les conséquences des AVC  sont loin d’être négligeables. Environ 75% des personnes concernées garderont des séquelles. Par ailleurs, on dénombre chaque année environ 40 000 décès dû à un AVC.

Accidents cardio-vasculaires : agir vite pour une meilleure prise en charge - Source de l'image:http://www.freeknights.comAVC : signes cliniques et symptômes
L’AVC également appelé « attaque du cerveau » se caractérise soit par l’obstruction d’un vaisseau du cerveau – AVC ischémique, soit par la rupture d’une artère – AVC hémorragique. Dans les deux cas, le cerveau n’est plus irrigué, ce qui provoque des séquelles psychomotrices irréversibles. Les causes de l’AVC sont multiples : Diabète, cholestérol, tabac, hypertension ou encore sédentarité sont autant  de facteurs qui contribuent à l’apparition d’accidents vasculaires cérébraux. Près des trois quarts des AVC concernent des personnes de 65 ans et plus. Toutefois, les symptômes de l’AVC ne sont pas toujours évidents à identifier. Certains signes avant coureurs doivent en tout état de cause pousser à composer rapidement les numéros d’urgence : paralysie d’un bras ou d’une jambe, difficultés à s’exprimer, baisse de la vision d’un œil ou encore apparition soudaine de violents maux de tête.

Une prise en charge médicale rapide est indispensable

Une personne qui montre le moindre signe d’AVC doit faire l’objet d’une prise en charge médicale rapide. En effet, en ce qui concerne les accidents vasculaires cérébraux, chaque seconde compte. Plus le cerveau reste sans être irrigué et plus les risques de séquelles sont importants. La bonne réaction consiste à appeler le SAMU en composant le 15 sur votre téléphone le plus rapidement possible. La victime sera alors transférée dans une unité neuro-vasculaire dans le but de bénéficier d’une thrombolyse. Cet acte médical permet de dissoudre le caillot qui s’est formé au niveau du cerveau lors de l’AVC. Bien qu’il existe aujourd’hui 77 unités neuro-vasculaire en France, la prise en charge des AVC reste encore insuffisante. Seule une victime sur cinq a aujourd’hui accès à ses unités médicales. Le fait que le grand public soit encore mal informé sur les signes d’AVC joue également en défaveur du pronostic du patient.

La prévention reste la meilleure arme contre les AVC

Les éléments jouant un rôle majeur dans l’apparition des AVC sont aujourd’hui parfaitement connus. Un meilleur dépistage de ces facteurs de risque permettrait de réduire les risques d’accidents vasculaires cérébraux de 44%. Un contrôle strict de l’hypertension et du diabète constitue d’excellents indicateurs et des outils de prévention efficaces. Pour arriver à réduire les risques d’AVC, l’information du grand public aux facteurs de risques et aux gestes qui sauvent est essentielle.

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