Archive pour la catégorie ‘alzheimer’

Alzheimer et sécurité routière

Mercredi 19 août 2009

Face au danger public que peut représenter la conduite d’un véhicule par une personne malade, des scientifiques américains tentent de mettre au point des tests de conduite destinés aux malades d’Alzheimer afin de déterminer les capacités motrices et les réflexes du conducteur. Explications.

Alzheimer et sécurité routière - Source de l'image: http://pedagogie.ac-toulouse.frVivre au quotidien avec Alzheimer
La maladie d’Alzheimer est notamment caractérisée par une perte progressive de la mémoire. Ces troubles influencent l’ensemble des actes de la vie quotidienne des malades, au point que ces derniers finissent toujours par avoir besoin d’une assistance continue, pour leur sécurité d’abord mais aussi pour celle des autres. La conduite d’un véhicule fait partie de ces gestes quotidiens. S’il est vrai qu’elle offre une indépendance au conducteur, la conduite influencée par Alzheimer peut devenir un véritable danger public. Pour des raisons de sécurité routière, il devient alors impératif de cesser la conduite. Mais la question est de savoir quand arrêter…

Des tests pour savoir quand arrêter de conduire
S’il est vrai que les personnes encore lucides diminuent d’elles-mêmes leur fréquence de conduite, conscientes du danger qu’elles représentent, force est de constater que ce n’est pas encore le cas de toutes les personnes âgées diagnostiquées. Pour aider à cette décision, l’équipe américaine de Jeffrey Dawson, professeur en biostatistique à l’université de l’Iowa, travaille à la mise en place de tests dont l’objectif est de déterminer à quel moment de tels malades devraient arrêter de conduire leur véhicule. L’examen mis au point est plutôt complexe : il s’agit d’un test de conduite au volant de 55 km sur différents types de routes. Le véhicule est équipé d’un dispositif type « boîte noire » qui filme et enregistre tous les comportements et gestes du conducteur, pour déterminer d’éventuelles anomalies.

Le déroulement des tests
Les chercheurs américains ont tout d’abord fait appel à 115 personnes non atteintes par la maladie pour effectuer une série de tests de conduite, avant de les proposer à 40 personnes en phase initiale de la maladie d’Alzheimer. Après comparaison des résultats (étude publiée dans la revue Neurology), il se trouve que les conducteurs atteints d’Alzheimer ont commis 42 erreurs sur la sécurité routière, contre 33 pour les autres conducteurs. Le mauvais positionnement sur les voies de circulation est l’erreur la plus fréquente. Mais, le professeur Jeffrey Dawson reste sceptique : « La conduite de certains patients atteints d’Alzheimer était tout aussi bonne que celle des conducteurs en bonne santé mentale ». La recherche doit donc se poursuivre, mais l’objectif avoué reste l’élaboration d’un test simple et fiable mené par un médecin généraliste qui aiderait à la décision, sans que le patient ait besoin de prendre la route…

Alzheimer : jemensouviens.com

Lundi 17 août 2009

Pour sensibiliser la population à la maladie d’Alzheimer, la Fédération québécoise des sociétés Alzheimer a lancé un concours web original, à travers le site www.jemensouviens.com. Découvrez-en les résultats !


Alzheimer : jemensouviens.com - Source de l'image:http://www.pelerin.infoAlzheimer au Québec

Comme on le sait, la maladie d’Alzheimer est une maladie progressive qui atteint gravement le cerveau et la mémoire, provoquant des états de dépendance et des troubles du comportement. Au Québec, on dénombre 120 000 personnes atteintes. S’il est vrai que la maladie bouleverse le quotidien des patients et de leurs proches, « il est aussi possible de conserver une bonne qualité de vie ». C’est avec ce slogan encourageant que la Fédération québécoise des Sociétés Alzheimer diffuse son message : des soins appropriés et prodigués régulièrement permettent à de nombreuses personnes malades de « profiter d’une bonne qualité de vie pendant plusieurs années ».

Le concours Alzheimer
Sur le site Internet Jemensouviens.com, les internautes étaient invités à voter pour leur lieu touristique préféré, parmi cinq sites naturels québécois «inoubliables », présélectionnés par des personnes atteintes d’Alzheimer. L’archipel des Îles de la Madeleine a remporté le titre de « site touristique naturel inoubliable des Québécois », alors que le fjord du Saguenay s’est positionné en second, avant le Parc de l’Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé, les plaines d’Abraham et le parc du Mont-Royal. La gagnante a remporté une escapade pour deux (2 500 $), vers la destination québécoise de son choix. Félicitations !
Renseignements : www.jemensouviens.com

Alzheimer : les essais se poursuivent

Vendredi 14 août 2009

Ces dernières années, la recherche s’est accentuée dans le domaine de la lutte contre le fléau Alzheimer. Cette dynamique se heurte pourtant à une difficulté de taille : le manque de patients volontaires pour essayer les nouveaux médicaments à travers le monde. Etat des lieux.

Alzheimer : les essais se poursuivent - Source de l'image:http://www.lefigaro.fLa difficulté à recruter des patients Alzheimer

La recherche multiplie les études pour déterminer les causes de la maladie d’Alzheimer, et donc tenter d’éradiquer sa progression. Une fois les pistes et les hypothèses posées, il s’agit d’élaborer les médicaments adéquats. Ceux-ci doivent bien sûr faire l’objet d’essais thérapeutiques contrôlés avant d’être mis sur le marché. Aujourd’hui, près de 91 nouveaux médicaments contre la maladie d’Alzheimer sont en cours d’expérimentation sur l’homme ! Mais les volontaires se font encore rares : « Les molécules arrivent, mais si on ne parvient pas à recruter suffisamment de patients, on risque de passer à côté », précise le Pr Bruno Vellas (Gérontopôle de Toulouse), lors du 19ème Congrès mondial de gérontologie et de gériatrie.

Le paradoxe de la situation

En effet, comment expliquer ce manque de volontaires alors que le nombre de malades dans le monde est sensé quadruplé d’ici 30 ans, pour atteindre 80 millions de personnes ?! D’autant plus que les traitements actuels ne font pas de miracles… Le Pr Vellas explique : « les patients Alzheimer sont des sujets âgés, avec des troubles de la mémoire et souvent d’autres pathologies qui compliquent leur sélection. Il faut aussi obtenir l’accord de leur famille ». En plus, les essais requièrent de nombreux patients, qu’il faut recruter à travers le monde et étudier sur de nombreuses années, étant donnée l’évolution très lente de la maladie.

Les pistes sont pourtant nombreuses…

La recherche se trouve donc freinée dans son entrain à cause de cette pénurie de patients volontaires. Selon le Pr Vellas, le problème est le suivant : « s’il s’agit de médicaments qui améliorent un peu et qu’il faudra associer à d’autres, on ne le verra pas » ! Pourtant, les pistes sont nombreuses. Qu’il s’agisse de nouvelles stratégies thérapeutiques visant à inhiber l’action d’enzymes à l’origine de plaques amyloïdes, ou encore d’injections de molécules pouvant agir sur la protéine tau accumulée dans les neurones, les essais sont en cours et plutôt prometteurs. « Si on s’y met tous, on trouvera des traitements qui auront une efficacité remarquable, mais on les trouvera dans une, deux ou trois générations », prévient le Pr Vellas… La mobilisation devient donc urgente.

Une architecture adaptée aux malades Alzheimer en maison de retraite

Mercredi 12 août 2009

L’adaptation du logement d’un patient atteint de la maladie d’Alzheimer est indispensable pour qu’il puisse vivre dans un environnement sécurisé. Il en est de même des maisons de retraite, qui doivent adapter leur structure au profil de ces nombreux retraités, dont le nombre est appelé à fortement progresser dans les prochaines années. Comment donc concevoir un espace destiné aux malades Alzheimer ?

Une architecture adaptée aux malades Alzheimer en maison de retraite - Source de l'image:http://www.savineslelac.comL’adaptation de l’espace intérieur pour les malades d’Alzheimer
Comment adapter l’architecture d’une maison de retraite pour améliorer le bien-être des résidents malades d’Alzheimer ? A Nantes, l’EHPAD l’Enchanterie propose un concept innovant, qui mêle matières d’avant-garde et décor champêtre. Yann Brunel est un architecte qui a déjà conçu une dizaine d’unités Alzheimer. Pour l’Enchanterie, il a imaginé « des bâtiments en parallèle couleur jaune poussin », mais aussi des verrières pour cultiver la mâche à la manière régionale ! Et de préciser : « Il faut des volumes connus, familiers, pour que les résidents s’y sentent bien ».

La création d’espaces de déambulation

Les unités de soins spécifiques Alzheimer sont adaptées pour optimiser la sécurité des patients, mais aussi pour leur offrir un environnement agréable, propice à la déambulation et au lien social. A Nantes, la résidence l’Enchanterie accueille une douzaine de personnes en rez-de-chaussée, pour être proche de la rue animée. Un patio à l’air libre est aménagé pour « les personnes désorientées qui souhaitent déambuler », précise la directrice de l’établissement. Abricotiers, framboisiers et petites fleurs viendront décorer cet espace pour « faire des choses de la vie, tout simplement », ajoute Yann Brunel.

L’importance des codes couleur
Pour faciliter le quotidien des malades Alzheimer, les codes couleur sont un bon moyen de leur rafraîchir la mémoire ! En effet, les ergothérapeutes veillent particulièrement à établir des contrastes forts dans le quotidien des malades pour éviter la confusion due aux troubles de la perception et maintenir des repères spatiaux. Ainsi, à l’Enchanterie, les boîtes aux lettres sont numérotées de 4 couleurs différentes, les portes sont peintes de différentes teintes, la luminosité est importante… Surtout pas de noir « que les malades associent à un trou », explique l’architecte !

Alzheimer : quand les artistes se mobilisent…

Vendredi 7 août 2009

Un collectif de 23 artistes indépendants se sont associés pour produire un single dont les bénéfices de la vente profiteront à la lutte contre Alzheimer. Une initiative de plus qui appelle à la mobilisation.


Une chanson pour soutenir France Alzheimer
Au début, un titre diffusé sur Youtube : « J’y étais pas », qui chante les sentiments ressentis par une personne souffrant d’Alzheimer à la vue de photos dont les souvenirs sont oubliés… Cette chanson de Cédric Barré, homme-orchestre mélanco-chic, touche le public des internautes, avec plus de 47 000 visionnages. A l’été 2007, le chanteur Thierry Cadet, décide de contacter Cédric Barré pour monter un projet caritatif au bénéfice de la lutte contre Alzheimer. Petit à petit, ce sont en tout 23 jeunes musiciens francophones qui se rassemblent dans le collectif « Les Marguerites », nom qui rappelle la vie qui s’effeuille… Chacun des artistes participants est bénévole : tous les bénéfices du disque sont reversés à l’association France Alzheimer.

Un appel à la mobilisation

C’est ainsi que des jeunes talents francophones, qui ont déjà tous un certain parcours musical, se sont retrouvés mobilisés pour tourner un clip en noir et blanc, simple et doux. Allan Théo, Jérôme Brûlant, Mickael Miro, et bien d’autres affichent leur talent au service de la lutte contre la maladie. Avec 9 semaines de présence, la chanson « J’y étais pas » atteint la 71ème place du Top Ifop. Le single fait l’objet d’un contrat de distribution chez EMI Music France, et bénéficie du label « Grande cause nationale ». Jérôme Brûlant (leader du groupe Sally bat des Ailes) confie : « Thierry et Cédric ont pu, grâce à leur courage et leur énergie, ouvrir le chemin d’une vraie réussite du coeur et de l’âme ». Il appelle à la mobilisation : « Chaque fois que vous achèterez cette chanson, chaque fois que vous l’offrirez, chaque fois que vous en parlerez, chaque fois que vous ferez passer le message, c’est un peu de la maladie que vous combattrez »…

Ecoutez le single sur : www.lesmarguerites.net

Du café contre Alzheimer

Mercredi 5 août 2009

En matière de lutte contre la maladie d’Alzheimer, les recherches scientifiques se poursuivent… Une nouvelle étude américaine effectuée sur des souris viendrait prouver l’effet positif des molécules de caféine sur le ralentissement de la dégénérescence neuronale typique de la maladie d’Alzheimer. Explications.

Du café contre Alzheimer - Source de l'image:http://www.sante-tunisie.coLa caféine, une nouvelle arme contre Alzheimer ?

Selon la publication médicale américaine « Journal of Alzheimer’s disease », une récente étude américaine a porté toute son attention sur les effets positifs de la caféine : cette molécule améliorerait la mémoire, et réduirait les lésions cérébrales propres à la maladie d’Alzheimer. La caféine aiderait aussi à diminuer la formation de plaques de protéines dans le cerveau, de près de 50%, grâce à un effet anti-inflammatoire. Dés recherches précédentes avaient déjà évoquées cette hypothèse, sans pour autant réussir à la confirmer.

L’étude réalisée sur 55 souris

L’étude en question a été réalisée par l’équipe du docteur Gary Avendash de l’université de Floride (Californie). Sur la base de 55 souris ayant développé génétiquement les symptômes de la maladie avec l’âge (après 17 mois, ce qui équivaut à 70 ans chez l’homme), l’expérience consistait à faire ingurgiter à la moitié d’entre elles l’équivalent de huit tasses de café par jour ! L’autre moitié ne consommait que de l’eau. Après deux mois de traitement, le premier groupe de souris obtient de meilleurs résultats aux tests de mémoire et d’habilité mentale que l’autre moitié des souris. A noter qu’au niveau interne, la caféine a aussi réduit de près de 50 % les plaques de protéines amyloïdes dans le cerveau des souris du 1er groupe (constat après autopsie) !

De nouveaux espoirs de traitement…
Cette étude suscite de nouveaux espoirs quant à l’établissement d’un traitement préventif de la maladie d’Alzheimer, qui concerne aujourd’hui plus de 800 000 français. Des essais sur l’homme doivent être bientôt effectués pour conforter l’effet protecteur de la caféine sur le cerveau. A suivre…

Le curry contre Alzheimer ?

Vendredi 31 juillet 2009

Dans la série des aliments à consommer pour éviter la maladie d’Alzheimer, le curry semble être en bonne place. D’après l’étude scientifique présentée au « Royal College of Psychiatrists », le curry, ou cari, pourrait donc aider à prévenir les maladies neurodégénératives comme la maladie d’Alzheimer. Le secret : la curcumine, cette composante du curcuma qui fait partie du curry.

Le curry contre Alzheimer ? -Source de l'image:http://www.saigon-bangkokAlzheimer : bien s’alimenter pour l’éviter
D’après de nombreuses recherches antérieures, suivre une alimentation correcte, fraîche et variée (régime de type méditerranéen par exemple), avoir une bonne hygiène de vie (sans tabac ni alcool) et faire régulièrement de l’exercice semblent préserver, entre autres maladies, de la dégénérescence du cerveau. Concernant les bénéfices de la consommation de curry, le professeur Murali Doraiswamy de l’Université de Duke (États-Unis) souligne : « Le curry ne peut pas contrebalancer le risque accru d’Alzheimer associé à une mauvaise alimentation mais chez une personne qui a une bonne alimentation et fait de l’exercice, consommer du curry régulièrement pourrait aider à prévenir l’Alzheimer »…

Pourquoi le curry est-il efficace ?
Le curry est un mélange d’épices variable, qui comprend entres autres du curcuma, du gingembre, du poivre, du cumin, du piment, des clous de girofle, de la cardamome, de la coriandre,… D’après les recherches américaines, l’élément aux effets positifs sur la maladie d’Alzheimer est la curcumine, présente dans le curcuma, cette épice jaune vif aux propriétés antioxydantes. Le curcuma semblerait en effet prévenir la propagation des plaques de protéines amyloïdes du cerveau, caractéristiques de la démence. Un régime alimentaire riche en curcuma fournit à des souris a permis de dissoudre ce type de plaques dans leur cerveau, tout en prévenant la formation de nouvelles plaques. Un essai clinique est actuellement en cours à l’Université de Californie à Los Angeles pour tester les effets du curcuma chez des personnes atteintes d’Alzheimer.

Le curry consommé régulièrement en Inde

Puisqu’un régime alimentaire à base de curry pourrait aider à protéger le cerveau vieillissant, des études ont été menées en parallèle en Asie, et plus particulièrement en Inde, où les amateurs de curry sont nombreux. Ainsi, des chercheurs ont mené l’enquête auprès de 1000 personnes âgées entre 60 et 93 ans, dont la consommation de curry variait « d’occasionnelle » jusqu’à « très souvent ». Les résultats des tests démontrent que les personnes amatrices de curry ont de bien meilleurs scores aux tests cognitifs. Comme le souligne le Dr Susanne Sorensen de la Société britannique Alzheimer’s, « les communautés indiennes qui mangent régulièrement du curcuma ont une incidence de la maladie d’Alzheimer étonnamment faible » (taux de prévalence 4 fois inférieur à celui des USA). Puisque le curry est efficace et très peu toxique, il s’agit là d’une piste de recherche intéressante à privilégier pour la prévention de la maladie d’Alzheimer.

Alzheimer: Pour avoir le droit d’oublier…

Mercredi 15 juillet 2009

Alain Fauconnier écrit des chansons depuis l’âge de 15 ans. Aujourd’hui, il affiche un style Pop-rock à la française et sort un nouvel album 10 titres en ce début d’année. Une chanson, « Laissez-moi oublier » témoigne des conséquences de la maladie d’Alzheimer. Une initiative de plus qui appelle à la mobilisation.

Alzheimer : pour avoir le droit d’oublier…-Source de l'image: http://lucarnedesecrivains.free.fUne chanson pour parler d’Alzheimer

« Depuis que plus personne ne veut mourir, c’est le cerveau qui dit Assez ! Assez de pensées, assez de souvenirs, laissez-moi le droit d’oublier ! »…comme si le cerveau était las d’être sollicité et ne voulait plus jouer son rôle, à l’heure où le recul de l’espérance de vie lui en demande toujours plus. C’est sur le refrain de cette chanson rythmée et engagée, qui mélange le Je et le Elle pour traduire les sentiments de révolte et de désespoir d’une personne souffrant d’Alzheimer, qu’Alain Fauconnier signe une composition pop-rock originale, aux accents acoustiques qui témoignent de son talent. Guitare engagée, solos de batterie, guitares électriques éclectiques et soudain, « ne rien savoir des jours qui passent, vivre l’instant comme une grâce »…

Un appel à la mobilisation
Pendant ses études de sociologie, Alain Fauconnier joue aux terrasses des cafés, et se produit dans plusieurs MJC. Puis il voyage à travers le monde, avant de s’installer à Paris, ville d’inspiration. En 2004, il crée un premier répertoire de chansons françaises aux paroles engagées, parfois ironiques, sur un son pop/rock entrainant. Simplicité, authenticité et sensibilité. « Laissez-moi oublier », cette nouvelle chanson aux paroles simples et belles, composée sur un rythme qui reste étrangement en mémoire et qu’on fredonnera sûrement, lutte contre la maladie à sa manière et traduit un engagement certain pour la vie. Des thèmes simples qui touchent tout un chacun et qui appelle à la mobilisation : « Parce qu’une chanson en quelques minutes, peut donner l’énergie d’agir… ou de réagir » ! Peut-on lire sur Youtube.