Archive pour la catégorie ‘Médical’

Deux verres de lait par jour contre Alzheimer !

Mercredi 27 mai 2009

En Angleterre, des chercheurs de la célèbre Université d’Oxford ont rendu publique une étude récente sur le lait, qui pourrait aider à prévenir la maladie d’Alzheimer ! Explications.

Alzheimer : du lait pour prévenir la maladie

Les chercheurs de l’Université d’Oxford ont ainsi révélé, dans le journal anglais Telegraph, que le lait pourrait aider à prévenir la maladie d’Alzheimer, simplement en buvant deux verres par jour ! Alors qu’à l’heure d’aujourd’hui, aucun traitement ne permet véritablement d’enrayer la progression de cette maladie, cette étude révèle que le lait protégerait contre la perte de mémoire et donc permettrait d’éviter la maladie d’Alzheimer, si courante chez les personnes âgées…

Le lait, une source de vitamines

Dans cette étude, les chercheurs anglais affirment que le lait est l’une des meilleures sources de vitamine, qui permettrait de réduire les dommages neurologiques du cerveau de manière significative. En effet, il se trouve que les personnes âgées ont généralement un faible niveau en vitamine B12 (Cobalamine), essentielle au maintien de la gaine sui renferme la cellule nerveuse. En augmentant l’absorption de cette vitamine B12 contenue dans la viande et le lait, on contribuerait donc à ralentir le déclin cognitif. L’objectif des travaux en cours est de démontrer qu’il est possible de traiter radicalement tous les problèmes de mémoire des personnes âgées avec des suppléments vitaminiques. La phase d’essai devrait commencer, avec 170 patients de plus de 70 ans, sur une période de 2 ans.

Alzheimer : un espoir pour tous

Les chercheurs estiment qu’il est donc possible de protéger les personnes âgées contre les effets dévastateurs de la maladie d’Alzheimer, qui touche 150.000 nouveaux patients chaque année au Royaume-Uni, par l’amélioration de leur apport alimentaire en vitamine. Par exemple, le professeur David Smith de l’Université d’Oxford confirme que le lait était un véritable « sésame », face à tout ce qu’on avait vu auparavant. La consommation soutenue et régulière de lait augmenterait les chances de prévention de la maladie d’Alzheimer, ainsi que le chocolat et le vin, comme l’ont démontré de précédentes études. A noter : la consommation de lait reco

Alzheimer : à l’origine de la dénutrition ?

Lundi 25 mai 2009

En général, la faim vient nous alerter que le corps a besoin de s’alimenter. Cette réaction physique courante ne semble pourtant pas suffisante pour répondre à cet appel du corps. En effet, malgré la faim, l’élément psychologique doit aussi intervenir : preuve en est chez les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, dont l’oubli de manger est fréquent…

Alzheimer : ne pas oublier de manger
Force est de constater que près de 40% des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer présentent des insuffisances nutritionnelles. Si l’oubli de manger peut expliquer cette dénutrition, ce facteur n’est pourtant pas le seul observé chez les personnes âgées. En effet, la difficulté à mâcher limite d’une part le choix de certains aliments (viande); plusieurs médicaments peuvent aussi avoir pour effet secondaire de modifier le goût, et donc l’appétit ; souvent, en raison de l’âge et de l’état de santé, des régimes sont suivis (anti-diabète sans sucres, sans graisses…) de sorte à limiter certains apports caloriques. Enfin, certains malades dépressifs souffrent d’anorexie…

La solution à la dénutrition : une alimentation variée
Isabelle Eustache, diététicienne et membre de l’Association française des diététiciens nutritionnistes, insiste sur le fait qu’il faut « veiller à proposer une alimentation équilibrée (ex. compenser la baisse en viande par des produits laitiers par exemple : fromage, lait, yaourts), qui doit aussi tenir compte des goûts et des habitudes de la personne ».

Comment reconnaître les signes de la dénutrition ?
Si vous êtes en charge d’une personne âgée, certains signes peuvent vous alerter quant au risque de dénutrition de celle-ci. Tout d’abord, observez les modifications du comportement alimentaire : les plats sont-ils terminés ? y-a-t-il rejet de certains aliments particuliers ? Existe-t-il un dégoût pour les plats salés et les viandes ? Une attirance pour les produits sucrés ? Enfin, observez s’il y a perte de poids (une bague qui ne tient plus au doigt, des vêtements trop grands,…). Si vous avez un soupçon, consultez un médecin nutritionniste.

Alzheimer : « J’ai commencé mon éternité » d’Edith Fournier

Mardi 19 mai 2009

Edith Fournier vient de publier aux Editions de L’Homme son troisième ouvrage de 250 pages, « J’ai commencé mon éternité ». Cette psychologue, épouse du cinéaste français Michel Moreau, nous livre ici un témoignage bouleversant sur la grave maladie de son mari, et son quotidien avec Alzheimer et Parkinson.

Vivre Alzheimer au quotidien

Le livre choc d’Edith Fournier nous raconte son histoire, celle d’un docteur en psychologie épouse d’un cinéaste qui entrent heureux dans la soixantaine, après 35 ans de vie commune. Jusqu’au jour où leur vie vient à être bouleversée par deux intrus : les maladies d’Alzheimer et de Parkinson. Comment faire face à la dégénérescence de l’être aimé ? Où puiser la force de l’accompagner au quotidien vers sa perte d’identité ? Deux choix : « Mourir de fatigue ou mourir de chagrin »… Dans ce livre, Edith Fournier se libère, et nous livre le témoignage vibrant et beau de l’épouse fidèle, qui accompagnera son compagnon de toujours jusqu’au bout du chemin. Impuissance, impatiences, culpabilité, colères, doute, appels à l’aide, angoisse, séparation, éloignement et solitude…autant de sentiments que le proche doit affronter au quotidien, comme s’il souffrait plus que l’être malade.

Livre alzheimer

Livre alzheimer

Etrangement, lorsque la mémoire s’efface d’un côté, les souvenirs de moments complices affleurent de l’autre. Malgré la douleur, les journées sont ponctuées de petits bonheurs, de tendresse, et de drôleries. Dans les silences, soudain jaillit une joie et un amour insoupçonnés ! «Je ne fabule pas. J’essaie seulement de dire que le meilleur se cache parfois dans le pire ». Ce livre est finalement plus qu’un témoignage, il est une véritable histoire d’amour et de changement qui s’adresse à tous ceux qui sont touchés par cet étrange parcours vers la voie de l’éternité… où l’amour est le plus fort.

« J’ai commencé mon éternité » - Edith Fournier - 21 € - Les éditions de l’Homme (256 pages).

Alzheimer : 3ème guide de l’aidant

Mardi 12 mai 2009

Le troisième volume de la collection « Guides pratiques de l’aidant » est remis à jour aux éditions John Libbey. Son titre : « La maladie d’Alzheimer : Activités et vie sociale ». A découvrir sans plus attendre pour occuper le temps libre de votre patient…


Le maintien d’une vie sociale malgré Alzheimer

Avec Alzheimer, ce sont bien souvent les connaissances qui s’éloignent : exclusion sociale, perte d’estime de soi…et rapidement, le quotidien est perturbé et l’état du malade s’aggrave, en affectant de plus en plus sa mémoire et son humeur. Comment, dans ces conditions, rester motivé pour pratiquer des activités et garder des liens sociaux ? Deux professionnels de la maladie d’Alzheimer, Jacques Selmès, ancien président d’Alzheimer Europe, et Christian Derouesné, professeur en neurologie à l’université de Paris VI, proposent ici un guide pratique pour les familles et tous ceux qui accompagnent au quotidien une personne touchée par cette terrible maladie pour les aider à maintenir leur vie sociale.

Un guide pratique « Activités et vie sociale »

L’objectif du 3ème volume de la collection « Guides pratiques de l’aidant »” est de permettre à l’aidant de mettre en place des activités adaptées au malade afin de maintenir avec succès sa vie sociale. Souvent, l’aidant doit faire face au laisser-aller, à la démotivation totale, au refus de participer, voire même à la dépression… Ce guide donne alors des conseils pratiques pour surmonter ces instants difficiles. Pour chacun des exemples concrets proposés, pour chacune des activités détaillées, le guide précise les avantages que le malade et l’aidant peuvent en tirer, le matériel nécessaire et la manière de procéder. Quelle activité choisir ? Comment et quand la proposer ? Comment la mettre en place ?

Un guide réaliste et concret

L’intérêt principal de ce guide, comme tous les autres volumes de la collection, est qu’il ne cache pas les difficultés que vous pourrez rencontrer. On y sent le vécu et l’expérience des auteurs. En effet, ils savent que tout n’est pas rose, et que, surtout, tout dépend du degré de la maladie et de l’état du malade. Il est donc important de bien connaitre les différents paramètres avant d’engager une activité avec les malades d’Alzheimer. Au sommaire de ce guide: la participation à la vie de la maison et les activités domestiques, l’utilisation du passé, l’exercice physique et les sports, la musique, la gestion des situations difficiles, les médicaments, les adresses utiles…

Alzheimer : l’INPES publie les résultats d’une enquête

Jeudi 7 mai 2009

Dans le cadre de la mesure S1 du Plan Alzheimer, l’INPES avait lancé une grande enquête nationale en 2008, dont l’objectif était de mieux connaître les perceptions et opinions des personnes malades et des aidants familiaux à l’égard de la maladie d’Alzheimer, afin d’identifier leurs besoins et leurs attentes. Les conclusions viennent d’être publiées : la maladie d’Alzheimer suscite crainte et sentiment d’impuissance…


Une enquête nationale au sujet d’Alzheimer

L’enquête de l’INPES a été menée après validation des questionnaires par un groupe d’experts composé de France Alzheimer, de la Fondation Médéric Alzheimer, de l’Association des neurologues libéraux de langue française (ANLLF), et de professionnels des Centres mémoire de ressources et de recherches (CMRR). Réalisée par Ipsos Santé, l’enquête s’est terminée en juillet 2009. Menée dans toute la France, auprès de plus de 2000 personnes, atteintes de la maladie d’Alzheimer ou proches aidants désireux de s’exprimer, l’enquête s’intéresse principalement au vécu de la maladie, à la prise en charge et aux effets de la maladie sur la vie de tous les jours.


Alzheimer : la 3ème maladie jugée la plus grave

Les études menées par l’INPES suite à cette enquête révèlent qu’une « majorité de Français partagent une image négative de la maladie d’Alzheimer », ce qui génère une « crainte importante et un fort sentiment d’impuissance ». Selon ces conclusions, la maladie d’Alzheimer est la « troisième maladie jugée la plus grave » par les personnes interrogées, après le cancer et le sida, ainsi que la troisième « maladie la plus crainte » après le cancer et les accidents de circulation.

Alzheimer : le sentiment d’impuissance

Enfin, l’étude de l’INPES conclut que 64% des adultes déclarent « qu’on ne peut rien faire pour guérir une personne atteinte », ce qui révèle un pessimisme généralisé, tant chez les professionnels que chez les personnes concernées. Cependant, en dépit de la crainte que suscite la maladie, et dans 91% des cas, ces personnes souhaiteraient connaître le diagnostic si des signes précurseurs étaient découverts (troubles de la mémoire à court terme)…

A Rouen, le service « Parenthèse » vous remplace !

Samedi 2 mai 2009


Si vous êtes en charge d’une personne dépendante à domicile, et que vous avez besoin de faire une pause pour souffler un peu, le service « Parenthèse » de Rouen vous en offre la possibilité. Explications.


Dépendance et répit

Se retrouver « aidant familial », sans formation spécifique pour s’occuper des personnes âgées dépendantes, n’est pas de tout repos. Surtout à domicile. Quand le plus clair de son temps est consacré au malade. Cette mission d’accompagnement est éprouvante tant sur le plan physique que psychologique. C’est pourquoi des « solutions de répit » se mettent en place un peu partout en France, grâce à la volonté d’associations de familles. C’est le cas dans la région de Rouen, où le service Parenthèse propose à l’aidant de souffler un peu.
Le service Parenthèse de Rouen

Dans la région de Rouen, « Parenthèse » est un service à domicile qui fonctionne depuis 2008, grâce à l’initiative de l’EHPAD Les Aubépins. Son objectif est de permettre à l’aidant familial de s’absenter quelques jours. Cette idée, inspirée directement du concept de « balluchonnage » du Québec, est donc une solution de répit pour les aidants saturés. Le secret : passer le relais à une équipe de professionnels formés spécialement pour s’occuper des personnes âgées. La fille d’un patient souffrant d’Alzheimer témoigne : « Quand j’ai besoin de répit, je m’adresse à Parenthèse à domicile. Ce n’est pas cher et j’ai l’esprit tranquille »…
Parenthèse en pratique

Le transfert entre l’aidant familial et l’association se fait grâce à un cahier où est inscrit le fil de la journée, les habitudes de vie du patient et toute autre remarque pertinente… pour que la personne âgée garde ses repères, dans son environnement connu.  Quant au coût du service, le dispositif bénéficie d’une aide financière de la caisse régionale d’assurance-maladie et du conseil général de Seine-Maritime, ne laissant à charge de la famille que le paiement de 1,25 euros de l’heure (soit 30 euros par jour)…

Pour tout renseignement, s’adresser à l’EHPAD les Aubépins
41, Place Jean Jaurés (Maromme) - Tel : 02 35 74 02 78
E-mail : aubepins@fr.oleane.com

L’imagerie pour mieux connaître l’origine d’Alzheimer

Lundi 27 avril 2009

Dans le cadre la Semaine nationale du Cerveau qui s’est déroulée le mois dernier, le Commissariat à l’Energie Atomique (CEA) a dressé un bilan des recherches qu’il mène actuellement sur les différentes maladies du cerveau, et des équipements de pointe qu’il utilise dans ce but. L’imagerie semble être aujourd’hui la meilleure technique pour mieux connaître ces pathologies.
Mieux connaître les maladies du cerveau

Les avancées technologiques constatées dans les domaines de l’imagerie du cerveau et des nanotechnologies permettraient aujourd’hui de mieux comprendre les origines des maladies du système nerveux, comme la schizophrénie, l’autisme, les maladies de Parkinson ou d’Alzheimer… Une méthode d’imagerie comme la magnétoencéphalographie (MEG), permet par exemple de suivre l’activité du cerveau lors de la lecture de mots ou d’une crise d’épilepsie.

L’exemple de l’autisme

Pour l’autisme, cette maladie qui touche un enfant sur 150 en France, l’imagerie aurait permis de “comprendre ce qui ne va pas”, comme le précise la psychiatre Monica Zilbovicius, directrice de recherche à l’Inserm. Après avoir pratiqué sur des enfants autistes une imagerie nucléaire en 3D, les chercheurs ont pu constater des anomalies dans le lobe temporal, ce qui expliquerait le déficit de la perception des stimuli sociaux. L’autisme n’est donc pas, comme on l’a longtemps considéré, une maladie psychologique, mais bien une anomalie physique.

La création de centres d’essais cliniques

Afin de mieux comprendre les mécanismes impliqués dans les maladies cérébrales et donc mieux identifier les zones à traiter, la création d’un centre d’essais sur animaux, le MIRCEN, est prévue avant l’été dans les locaux du CEA à Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine). Le MIRCEN disposera d’un système d’IRM d’une puissance de 7 teslas (unité de champ magnétique) contre 1 tesla pour les IRM des hôpitaux. Des essais cliniques ont déjà été engagés et les résultats sont attendus pour l’année prochaine. Enfin, en 2011, s’ouvrira à Grenoble le centre Clinatec, destiné aux nanotechnologies pour la santé. D’après le Pr Alim-Louis Benabid de l’académie des sciences, « ce sera le seul centre de ce type sur la planète” !

Alzheimer : une hormone capable d’inhiber la mort des neurones

Lundi 13 avril 2009

L’hormone serait capable d’inhiber la formation des plaques responsables de la mort des neurones

C’est en travaillant sur une hormone impliquée dans la formation des cancers qu’une équipe du CNRS découvre l’action efficace qu’elle pourrait avoir contre la maladie d’Alzheimer.

Alzheimer : une découverte étonnante

Los d’une recherche effectuée dans le laboratoire du CNRS de Lyon, spécialisé contre les cancers, une découverte fortuite a mobilisé l’attention des scientifiques, dont le biologiste Patrick Melhen. Alors que son équipe étudiait l’action d’une certaine hormone, la netrin-1, les chercheurs se sont aperçus que cette hormone était capable de se fixer sur les neurones. L’expérience a alors été menée sur des souris atteintes d’Alzheimer : en injectant cette hormone, les plaques amyloïdes responsables du développement de la maladie disparaissent, en rétablissant même les fonctions cognitives perdues !

Le rôle de l’APP dans la maladie d’Alzheimer

La maladie d’Alzheimer est caractérisée par la formation de plaques amyloides dans le cerveau, responsables de la mort progressive des neurones et donc de la dégénérescence de la mémoire. Ces plaques sont le résultat de l’agrégation d’un composé toxique, le peptide amyloïde beta. Ce peptide se développe sur un récepteur de la membrane des neurones appelé APP (Amyloïd protein precursor), victime d’un déréglage de son activité. Existe-t-il des molécules pouvant se lier à l’APP pour réguler cette activité ? En s’attachant à l’APP, une hormone peut éviter le développement du peptide, et donc celui des plaques améloïdes qui détruisent les neurones…

Quelle est donc cette hormone miraculeuse ?

L’équipe de Patrick Mehlen a découvert que la netrin-1, une protéine connue pour intervenir à la fois dans le développement du système nerveux et dans la régulation des cancers, est capable de se lier au récepteur APP, en inhibant la formation du peptide toxique. Après les expériences concluantes menées sur les souris, la netrin-1 serait donc l’hormone prometteuse pour traiter efficacement la maladie d’Alzheimer.

Une découverte en cours d’exploitation

Cette découverte, publiée dans la revue « Cell death and differentiation » de janvier dernier, a déjà fait l’objet d’une licence accordée à une société américaine (NTI Corp). Celle-ci travaille à créer un médicament intégrant les APP pour l’utiliser dans la lutte contre la Maladie d’Alzheimer. Ce qui pourrait aider 25 millions de personnes dans le monde ! A suivre…

l’Association France Parkinson appelle à la mobilisation des malades

Mercredi 8 avril 2009

Les premiers Etats généraux de la maladie de Parkinson

A l’occasion de la journée mondiale contre la maladie de Parkinson, l’Association France Parkinson appelle à la mobilisation des malades et des proches en lançant ses « Premiers Etats Généraux », le 8 avril 2009. Explications.
Mobilisation contre Parkinson
Le 8 avril 2009, à la Maison de la Chimie à Paris, se déroulera le lancement officiel des Premiers Etats Généraux des personnes souffrants de la maladie de Parkinson. De quoi s’agit-il ? Devant l’isolement, l’incompréhension ou même la discrimination, les personnes concernées par la maladie décident de se rassembler pour informer l’opinion publique, mais aussi pour faire pression sur les pouvoirs publics afin d’améliorer leur prise en charge médicale et sociale.

Le programme des Etats Généraux
Suite au lancement du 8 avril, le programme se déroulera donc en trois temps :
- d’avril à juin  2009 : phase d’écoute et d’échanges. Dans plusieurs villes de France, des comités locaux organiseront des rencontres, noteront des témoignages de personnes malades, et présideront des réunions publiques dans 10 grandes métropoles.
- de septembre à novembre 2009 : phase de débats et de concertations. Les malades Parkinson débattront avec les professionnels et les institutionnels (médecins de ville et d’hôpitaux, personnel paramédical, secteur social, responsables politiques) pour exposer leurs « doléances »…
- Dans un an, en avril 2010, les propositions les plus concrètes seront présentées dans un Livre Blanc, transmis aux autorités publiques en charge de la santé. Pour la première fois en France, un document référencera les difficultés de vie, les attentes et les propositions des personnes touchées par la maladie de Parkinson.

Inscriptions et informations : www.franceparkinson.fr

Parkinson : la lumière pour aider au diagnostic

Mardi 31 mars 2009

Une étude britannique vient de révéler qu’une lumière puissante d’un million de watts pourrait aider les médecins à déceler les premiers signes de la maladie de Parkinson.
Parkinson : la lumière d’un super-microscope

Selon la BBC News, une équipe de chercheurs de l’Université Keele en Grande-Bretagne révèle qu’un « Super-Microscope » pourrait permettre de déceler les moindres changements cellulaires, avant même que ces mêmes cellules ne soient détruites par la maladie de Parkinson. C’est ce qu’affirme le Dr Joanna Collingwood devant « l’American Association for the Advancement of Science », en avançant le fait que cette nouvelle technique révolutionnaire permettrait de traiter les patients Parkinson beaucoup plus tôt.

Quel est donc ce « super-microscope » ?

C’est à l’aide du « Diamond Light Source », un synchrotron situé dans l’Oxfordshire en Grande-Bretagne, que cette découverte a été rendue possible. Cet accélérateur de particules, grand comme 5 terrains de football, permet de concentrer un rayonnement de particules inimaginable, d’une intensité d’un million de watts. Cette prouesse permet de mesurer la teneur en fer dans chacune des cellules cérébrales.

Une difficulté pratique…

La méthode d’observation des cellules cérébrales réside dans le fait que la prise de mesures n’altère pas la teneur, ni la distribution en ions métalliques des cellules étudiées. D’après le Dr Collingwood, il faudrait que chaque patient concerné se retrouve exposé le plus tôt possible au microscope pour débusquer les premiers signes de la maladie, et ainsi les traiter efficacement. Mais qui exposer ? A quel moment ? Comment ? En fait, il s’agit d’un vrai casse-tête en pratique…