Archive pour la catégorie ‘Non classé’

Dimanche 16 décembre 2012

Alzheimer - Le prix de la consultation pourrait augmenter

Jeudi 10 mars 2011

Lors de sa visite à Bordeaux, Nicolas Sarkozy a fait part de son souhait de voir revaloriser les consultations médicales prodiguées par les médecins généralistes à leurs patients atteints d’Alzheimer. Le chef de l’Etat considère en effet que ces soignants recevant des malades d’Alzheimer sont confrontés à des situations particulières nécessitant plus de temps et d’attention que pour une consultation classique. De quoi alimenter la polémique sur la prise en charge des malades d’Alzheimer.

Alzheimer : Le prix de la consultation pourrait augmenter - Source de l'image: http://www.sudouest.frLa prise en charge des malades d’Alzheimer discutée à Bordeaux

Le professeur Bernard Gay, médecin généraliste participait à la table ronde organisée à Bordeaux dans le cadre du bilan d’étape du Plan Alzheimer 2008-2012. Lors de la discussion, il met en avant les difficultés auxquelles sont confrontés les médecins généralistes soignant des malades d’Alzheimer, et réclame plus de moyens. Ce à quoi Nicolas Sarkozy répond qu’il est totalement favorable à la revalorisation du tarif de consultation dans ce cadre précis. Le médecin généraliste doit selon lui recevoir une compensation plus importante au vu du travail et de l’implication dont il doit faire preuve dans les consultations auprès de patients atteints d’Alzheimer. “Il est des consultations et des visites approfondies qui ne doivent pas être rémunérées comme une consultation qui consiste au renouvellement d’une ordonnance pour une maladie chronique” a-t-il déclaré.

Les malades d’Alzheimer et les autres seront remboursés

La Confédération des syndicats Médicaux Français (CSMF) s’est montré très satisfait de cette reconnaissance, et ses membres attendent aujourd’hui que ces promesses soient appliquées sur le terrain. Les paroles du Président de la République se fondent sur le rapport de l’ancien ministre Elisabeth Hubert qui suggérait déjà fin novembre la refonte entière du système de tarification des actes médicaux effectués par les généralistes, et pas seulement dans le cadre du traitement de la maladie d’Alzheimer. Les actes très simples et très courts devraient être rémunérés plus faiblement.
Dans tous les cas,  les patients souffrant ou non d’Alzheimer, devraient être remboursés pour ces consultations.

Alzheimer - le stress à nouveau mis en cause

Lundi 23 août 2010

Les méfaits du stress sur la santé sont bien connus. Il est soupçonné depuis longtemps de faire partie des facteurs augmentant les risques de développer la maladie d’Alzheimer. Une nouvelle étude suédoise renforce encore cette hypothèse sur les effets délétères du stress. Les femmes anxieuses semblent ainsi ne pas être à l’abri de la maladie d’Alzheimer.

Le stress favorise l’apparition de la maladie d’Alzheimer chez les femmes
Une étude, récemment publiée dans le journal scientifique Brain, révèle que les femmes qui ont souffert plusieurs fois de stress et d’anxiété à l’âge mûr peuvent avoir deux fois plus de risques de développer la maladie d’Alzheimer. L’étude a été menée par une équipe de scientifiques suédois, qui ont suivi une cohorte de 1 415 femmes non atteintes de la maladie d’Alzheimer entre 1968 et 2000. Le niveau de stress de chaque participante, âgée de 38 à 60 ans, a été mesuré trois fois au cours de cette période : en 1968, 1974 et 1980. Les chercheurs ont défini le stress mesuré au cours de l’étude comme un “sentiment d’irritation, de tension, de nervosité, d’anxiété et de crainte ou des problèmes de sommeil durant au moins un mois, dus au travail, à la famille, à la santé ou à d’autres problèmes”.

Alzheimer : un risque pouvant être doublé par le stress
A l’issue de 35 ans d’étude, 161 des participantes ont développé une démence, le plus souvent la maladie d’Alzheimer. Les chercheurs ont découvert que le risque d’être atteinte d’Alzheimer ou d’un trouble apparenté était plus élevé de 65 % chez les femmes ayant fait état de plusieurs périodes de stress pendant l’âge mûr que chez celles qui n’ont pas souffert de ce genre de problème. Les chances de développer la maladie d’Alzheimer étaient encore plus élevées chez celles qui ont répondu à plus d’un sondage en faisant état de fréquentes périodes de stress. Ainsi, les risques d’être atteinte d’Alzheimer augmentaient de 73 % chez les femmes qui ont affirmé à deux reprises avoir fréquemment, voire constamment souffert de stress. Les risques ont même doublé lorsque les trois sondages faisaient état de stress répété. “C’est la première étude montrant que le stress à l’âge mûr peut provoquer une démence au grand âge et confirmant les études faites sur des animaux”, s’est félicitée Lenan Johansson, l’une des chercheuses de l’université de Gothenburg.

France Alzheimer organise des vacances pour 250 familles

Lundi 28 juin 2010

Cette année encore, la célèbre association France Alzheimer met en place de juin à novembre des séjours de vacances uniquement destinés aux familles touchées par la maladie d’Alzheimer. Fidèle à sa mission d’accompagnement et de soutien, l’organisme France Alzheimer souhaite par cette action offrir une période de répit et de détente à des couples en proie à l’isolement et la fatigue. Bénévoles et professionnels de la santé sont présents tout au long du séjour pour offrir aux participants un encadrement de qualité, répondant aux besoins spécifiques de ces vacanciers un peu particuliers.

France Alzheimer organise des vacances pour 250 familles - Source de l'image : http://www.senioractu.com/Un succès depuis plus de vingt ans auprès des familles touchées par Alzheimer
D’une durée de trois à douze jours, ces séjours de vacances méconnus du grand public ont été mis en place par France Alzheimer en 1988. Les aidants familiaux, soumis à un stress important, ont absolument besoin de moments de répit pour poursuivre leur mission délicate. De nombreuses études prouvent en effet que ces individus subissent une altération de leur état de santé physique et moral, dangereuse à terme. Ces difficultés s’ajoutent à un processus de désocialisation qui achève d’isoler aidants et malades d’Alzheimer. Au vu des témoignages plus qu’enthousiastes de familles participantes, il semblerait que ces vacances soient extrêmement enrichissantes. Chacun retrouve une place au sein d’un groupe. Les membres peuvent communiquer sur leur vécu, en partageant conseils et expériences. Cette année, France Alzheimer propose également une formule destinée aux personnes malades de moins de 60 ans.

Un séjour sur-mesure pour les malades d’Alzheimer et leurs aidants
Conscients des attentes diverses des familles participantes, les organisateurs de France Alzheimer ont établi cinq formules de vacances différentes par leur durée et par les activités proposées. Pendant le “séjour-relais”, les aidants familiaux suivent un programme psycho-éducatif tandis que les malades d’Alzheimer profitent d’activités adaptées. Le “séjour répit” est quant à lui destiné principalement aux couples dont le malade est à un stade avancé de la maladie. Le “séjour-détente” comprend des activités de loisirs et de nombreuses animations favorisant le partage et la communication. Le “séjour week-end” offre une parenthèse reposante permettant de se ressourcer l’espace de quelques jours. Enfin, il existe un séjour spécialement étudié pour les aidants isolés. Ces derniers, se retrouvant seuls suite à l’entrée de leur proche atteint d’Alzheimer en maison de retraite ou à son décès, ont la possibilité de rompre leur solitude et de partager leur expérience avec d’autres aidants.

Du thé vert pour lutter contre la maladie d’Alzheimer ?

Lundi 15 mars 2010

Les Chinois le savent depuis des millénaires : le thé vert regorge de bienfaits pour la santé. Une consommation régulière de thé vert est connue pour son effet préventif sur les maladies cardiovasculaires et certains cancers. Des études montrent maintenant que les bénéfices des antioxydants contenus dans le thé vert ne s’arrêtent pas là. L’EGCG, composante la plus puissante de cette boisson aux mille vertus, serait capable de prévenir la maladie d’Alzheimer et d’autres troubles touchant les personnes âgées.

Du thé vert pour lutter contre la maladie d’Alzheimer ? - Source de l'Image : http://www.web-libre.orgUn extrait de thé vert pour prévenir la maladie d’Alzheimer
Les études prouvant les bienfaits du thé vert pour la santé se multiplient ces dernières années. On connaît les effets de la boisson si populaire en Chine et au Japon dans la prévention des maladies cardiovasculaires, du diabète et de certains cancers. Des études canadiennes ont notamment révélé que la consommation de thé vert favorise le bon fonctionnement des neurones, en contribuant à préserver les fonctions cérébrales et la réparation des cellules endommagées du cerveau. Une nouvelle étude scientifique, réalisée par le Dr Stéphane Bastianetto de l’Université Mc Gill à Montréal, renforce ces hypothèses. Cette étude montre que le thé vert pourrait prévenir ou du moins ralentir le développement des maladies neurodégénératives comme la maladie d’Alzheimer et les troubles apparentés. Le chercheur a observé l’effet de la consommation d’un extrait pur à 50% d’EGCG, un puissant antioxydant se trouvant dans le thé vert et produit pas la société A. Holliday & Compagny.

Un antioxydant capable de protéger de diverses maladies
L’expérience effectuée par le Dr. Bastianette a permis de faire la constatation suivante : les rats alimentés avec de la nourriture à base de Teawell 50 présentaient 18 % moins de radicaux libres dans la région cérébrale liée à la mémoire et endommagée par la maladie d’Alzheimer, par rapport au groupe témoin. Ce constat, s’il est vérifié sur les êtres humains, prouverait qu’une consommation régulière de thé vert pourrait prévenir les effets délétères du stress oxydatif. Le gallate d’epigallocatechin (EGCG) est un composé chimique (catéchine) entrant dans la composition des polyphénols. Cet antioxydant élimine les radicaux libres, ces molécules instables qui attaquent le corps et le rendent vulnérable à diverses maladies. L’EGCG est ainsi capable de réduire les risques de cancer, de crise cardiaque et de rhumatisme articulaire. Il diminue les niveaux de cholestérol et les caries dentaires. Il stimule le système immunitaire, active le métabolisme, brûle les mauvaises graisses et agit comme antibactérien et agent antiviral. Une chose est sûre à présent : une bonne tasse chaude de thé vert ne peut que faire du bien !

Alzheimer : une enquête sur l’angoisse des tests génétiques

Lundi 14 septembre 2009

Selon une étude du « New England Journal of Medicine », les personnes ayant effectué un test génétique pour connaitre leur prévalence à développer la maladie d’Alzheimer ne sont pas particulièrement angoissées par les résultats. Enquête.

Alzheimer : une enquête sur l’angoisse des tests génétiquesAlzheimer : connaitre le risque encouru n’engendre pas d’angoisse particulière
Voici au moins un point positif : connaitre le risque de développer la maladie d’Alzheimer n’engendre pas forcément angoisse, dépression ou stress ! En effet, selon l’étude publiée dans le « New England Journal of Medicine » (23.07.2009), les résultats positifs de tests génétiques effectués sur des populations à risques ne les angoissent pas particulièrement. Tous ont dit qu’ils ne regrettaient pas d’avoir eu connaissance des résultats. Comme le note de Dr Robert Green (Université de Boston) : « Tous nos patients qui ont participé à l’étude comprenaient le  but de l’opération et se sont révélés  capables de gérer le risque».

Angoisse et soulagement
Si le résultat positif des tests génétiques n’angoisse pas, on comprend que le résultat négatif selon lequel le patient apprend qu’il ne risque pas d’être victime de la maladie « soulage » ! En effet, la maladie d’Alzheimer touche 5 millions d’Américains et les personnes porteuses du gène APoE4  sont susceptibles de développer la maladie 3 à 15 fois plus fréquemment que les autres. L’étude a mesuré l’angoisse, la dépression et les niveaux de stress de 162 adultes âgés de 50 ans en moyenne, pour la plupart enfants ou proches de personnes malades d’Alzheimer. Les tests génétiques permettaient de révéler la présence ou non de ce gène de prédisposition. Les 2/3 des patients ont eu connaissance des résultats, alors que le 1/3 restant est resté sans réponse afin de mesurer le niveau de stress. Résultat : niveau d’angoisse et de stress équivalent dans les 2 groupes !

« Ne pas savoir est pire que savoir »

A noter que les non porteurs du gène, même soulagés des résultats, ne sont pas totalement convaincus de l’écart du risque. Selon l’étude, leur niveau d’angoisse et de stress n’a baissé que légèrement. De même, 16% des personnes n’ayant pas reçu le résultat de leurs tests ont quitté le protocole de recherche. « Une fois que vous vous êtes faits à l’idée de savoir, vous ne supportez plus qu’on vous dise non », note le Dr Green. Des études similaires menées sur des patients victimes d’autres maladies graves prouvent les mêmes résultats. Elizabeth Thomson, directrice du  National Human Genome Research Institute conclue : « Ne pas savoir semble pire que savoir ».

Vers une détection anticipée de la maladie d’Alzheimer ?

Vendredi 17 juillet 2009

La recherche dans la lutte contre la maladie d’Alzheimer passe entre autre par la détection précoce des premiers symptômes. L’objectif est  alors d’élaborer un outil simple et utilisable par les praticiens pour leur permettre un diagnostic rapide des patients, et donc une prise en charge anticipée et mieux adaptée à leur situation. Cet outil vient d’être mis au point par une équipe de l’Inserm de Toulouse. Découverte.

Vers une détection anticipée de la maladie d'Alzheimer ?Alzheimer : l’importance d’une détection anticipée
Entre les premiers troubles de la mémoire et la perte totale d’autonomie, la dégénérescence due à la maladie d’Alzheimer peut durer plusieurs années. Un diagnostic précoce permettrait ainsi de limiter les conséquences irréversibles de la maladie, par un traitement suivi dès la phase initiale. Depuis plusieurs années déjà, les chercheurs essaient de repérer au plus tôt les premiers symptômes de la maladie grâce à l’analyse du cerveau (épaisseur de l’hippocampe), mais la variabilité entre individus était trop importante pour dégager des règles simples de détection. Aujourd’hui, l’équipe de Pierre Celcis (Inserm Toulouse) propose aux  médecins une méthode simple d’évaluation qui permettrait d’envisager, en moins de 20 minutes, l’évolution de la maladie dans les années à venir.

L’épaisseur de la matière grise comme symptôme précoce de la maladie
L’Inserm de Toulouse a donc mis au point une méthode rapide et simplifiée de diagnostic de la maladie en utilisant l’IRM, cette technique d’imagerie du cerveau à résonnance magnétique (radio du cerveau). Il suffirait d’analyser « l’épaisseur corticale » (la matière grise ou cortex), qui regroupe les cellules nerveuses responsables des foncions cognitives, sensorielles et motrices. D’après les recherches, la maladie d’Alzheimer affecte certaines zones de ce cortex, en diminuant leur épaisseur. L’analyse de l’épaisseur de la matière grise effectuée sur une IRM permettrait donc de déterminer l’état du patient et ses risques d’évolution vers la maladie.

Le déroulement de la recherche
Pour aboutir à cette découverte, les chercheurs ont effectué des IRM du cerveau d’une centaine de sujets présentant des troubles légers de mémoire. Les prédictions d’évolution de la maladie, effectuées à partir de l’analyse de l’épaisseur corticale, se sont révélées exactes dans 76% des cas (soit 3 fois sur4), après un suivi de 2 ans. Et l’Inserm de souligner : « Comme il est probable qu’au cours d’une période de suivi plus longue, davantage de patients suspects évoluent vers la maladie, le test offre vraisemblablement un pouvoir de prédiction encore meilleur à plus long terme ». Les travaux de l’équipe toulousaine viennent d’être publiés dans la revue britannique « Brain ».

Raconte-moi l’histoire de ta vie, un combat contre la maladie d’Alzheimer

Mardi 5 mai 2009

raconte moi, Alzheimer Conseil

Alzheimer Conseil

Un ouvrage pour combattre la maladie d’Alzheimer

Le livre-album « Raconte-moi, l’histoire de ta vie » est l’œuvre d’un collectif. Les membres du Rotary Club, dont des professeurs de gériatrie l’ont pensé, rédigé et édité, sous la présidence de Patrick Beyria, éditeur.

Quelques informations sur le contenu: Les personnes malades (mais le livre s’adresse aussi à des bien-portants) sont invitées à raconter leurs souvenirs, l’histoire de leur famille, plein de grandes et petites choses qui ont fait leur vie. Elles sont aidées par une série de thèmes : ton école, tes plats préférés, tes vacances etc. pour se rappeler leurs souvenirs. On peut écrire, coller des photos, dessiner… Le but est de se faire plaisir en racontant sa vie pour ensuite transmettre une trace affective à ses enfants et petits-enfants.
L’écriture peut se faire seul mais aussi avec un proche et c’est une idée d’activité à faire avec les malades. La communication entre le malade et son entourage est souvent difficile, aider le malade à se raconter peut être une source de plaisir des 2 côtés et rend les visites sans doute moins contraignantes.Pour en savoir plus, feuilleter des extraits, voir les pages intérieures, visiter le site du livre : http://www.histoiredetavie.fr

Cet album coûte 25€. Tous les bénéfices sont reversés à la recherche sur les maladies de la mémoire.

Pour le commander en ligne  :  Cliquez ICI

Rotary Club de Toulouse Sud

Hötel comfort-Inn
5 boulevard des crêtes
31520 Ramonville