Archive pour la catégorie ‘Plan Alzheimer’

Un nouveau dispositif de gérontechnologie pour les malades d’Alzheimer

Lundi 11 janvier 2010

La société Link Care Services (LCS) a développé un système novateur de vidéosurveillance et d’assistance spécifiquement conçu pour les malades d’Alzheimer et leurs aidants.  Véritable innovation mondiale pour les personnes en perte d’autonomie, ce dispositif de gérontechnolologie assure la sécurité des malades et le répit de leurs accompagnants grâce un système de surveillance automatique combiné avec une centrale humaine.  Link Care Services s’est vu décerné en novembre 2009 le Grand Prix “Technologie-Autonomie” offert par le groupe Malakoff Médéric aux meilleures innovations en gérontechnologie.

link-care-serviceSécuriser le malade en préservant son intimité
Face à lourde responsabilité que représente l’accompagnement au quotidien d’une personne atteinte de maladie d’Alzheimer, la société Link Care Services (LCS) a voulu créer un système qui allégerait la tâche des aidants familiaux ou professionnels. Il s’agissait de développer un dispositif de gérontechnologie plus efficace qu’une simple téléassistance, celle-ci étant insuffisante pour assurer une véritable sécurisation du malade durant les moments d’absence de l’aidant. Les créateurs de LCS, Richard Saccone et Laurent Hirsh, ont alors décidé de créer un système de vidéosurveillance garantissant le respect de l’intimité des malades.
Cet objectif a été atteint en combinant le génie informatique avec une centrale de surveillance humaine: les images diffusées par les capteurs vidéo installés dans le lieu de vie (exceptés les toilettes/ salles de bain) sont ainsi analysées en permanence par un système informatique automatique capable d’identifier les situations anormales telles que les chutes ou une immobilité prolongée. La centrale humaine de LCS n’observe les images qu’en cas d’alerte, afin d’analyser la gravité de la situation et avertir l’aidant ou les secours si nécessaire. En outre, l’aidant est libre à tout moment d’activer ou de désactiver le système autonome de surveillance.

Un précieux répit pour les aidants
Le dispositif de gérontechnologie de Link Care Services permet aux aidants de malades d’Alzheimer de se reposer, d’aller faire des courses ou de s’aérer en toute quiétude. En activant le système avant de s’absenter, ils peuvent compter sur la vigilance du dispositif de vidéosurveillance pour les alerter en cas de problème. Le personnel d’assistance de LCS a également la possibilité d’entrer en conversation directe par haut-parleur avec le malade resté à domicile, afin de mettre au clair toute situation suspecte détectée par le système informatique. Tout ce dispositif efficace permet d’accorder un précieux répit à l’aidant, ce qui préserve sa santé et contribue naturellement aussi au bien-être du malade d’Alzheimer maintenu à domicile. Mais le système LCS est aussi conçu pour les EHPAD et maisons de retraite: le dispositif de vidéosurveillance se révèle notamment très utile pour garantir la sécurité des patients confiés durant la nuit et améliorer la rapidité d’intervention du personnel d’accompagnement en cas de problème.

Plan Alzheimer : inauguration de la première MAIA à Mulhouse

Lundi 19 octobre 2009

Plus de 18 mois après le lancement du plan Alzheimer, l’heure est aux premiers bilans. De nombreuses expérimentations sont actuellement en cours mais la plus grande avancée est probablement l’inauguration de la première MAIA (Maison pour l’Autonomie et l’Intégration des malades d’Alzheimer). Celle-ci a eu lieu à Mulhouse le 21 Septembre. D’autres ouvertures doivent suivre.

Plan Alzheimer : inauguration de la première MAIA à Mulhouse - Source de l'image: http://actualite.aol.fr/ Les MAIA, un lien entre le malade, les aidants et les acteurs sociaux
Pierre angulaire du dispositif mis en place via le plan Alzheimer, les maisons pour l’autonomie et l’intégration des malades d’Alzheimer, permettent à toute personne touchée par la maladie de disposer à proximité de son domicile d’un véritable point de rencontre. Ces structures auront pour principal objectif de coordonner l’ensemble des actions médicales et sociales auprès des malades. Plus qu’un lieu d’information, elles pourront proposer une véritable prise en charge adaptée à chaque cas.
Aujourd’hui, ce sont 17 expérimentations de MAIA qui sont en cours de lancement. A terme, chaque département disposera de sa propre MAIA, facilitant ainsi le parcours des malades et des aidants. Ce sont au total 1 000 salariés qui y seront mis au service des 850 000 malades d’Alzheimer et de leurs familles.

Premières avancées du plan Alzheimer

La MAIA de Mulhouse servira de test pour tous les autres centres en projet. D’autres mesures du plan Alzheimer entrent actuellement en phase concrète. Ainsi, la ville de Paris a ouvert un centre d’accueil de jour de 20 places pour répondre à l’initiative du plan de mettre en place des structures de répit pour les aidants. Le plan Alzheimer prévoit également la formation de personnel pour des interventions à domicile chez les patients. Ces sont aujourd’hui 40 équipes pilotes qui ont été formées pour répondre ce besoin.

Les retombées du plan au niveau médical

Un autre volet d’importance dans le cadre de la maladie d’Alzheimer concerne la recherche médicale. Le plan prévoit un financement à hauteur de 200 millions d’euros destinés à la recherche. Aujourd’hui 24,3 millions d’euros ont été alloués sur cette somme répartis entre 54 équipes de chercheurs. Cette contribution a déjà porté ses fruits puisqu’une équipe française de l’institut Pasteur a récemment publié ses découvertes concernant deux gênes prédisposant à la maladie d’Alzheimer. Ces travaux permettent de mieux comprendre les mécanismes de la maladie pour mieux la soigner.

Britney Spears contre…Alzheimer ?

Mercredi 9 septembre 2009

L’iconoclaste idole des jeunes Britney Spears aurait-elle changé de métier ? Aurait-elle laissé de côté un instant son extravagance pour servir une cause plus noble : la lutte contre la maladie d’Alzheimer ? Réponse.

Britney Spears.... contre AlzheimerQuand Britney permet de lutter contre Alzheimer !
En fait, pas du tout. Il semblerait juste que son nom serve la recherche sur la maladie d’Alzheimer, à son insu ! En effet, des chercheurs américains du centre Cleveland Clinic ont découvert comment détecter la pathologie à travers des tests simples, utilisant le nom des stars de la chanson et autres célébrités mondiales. Une nouvelle méthode de dépistage, qui marche !

Le nouveau test Alzheimer
En fait, le test part du principe que les stars sont tellement connues qu’il est impossible d’oublier leur nom : Britney Spears, mais aussi George Clooney,
Albert Einstein ou Marilyn Monroe peuvent être « utilisés » dans ces tests de mémoire. C’est en effet ce que révèle une étude récente publiée dans le journal scientifique Neurology. Le test consiste tout simplement à demander aux patients s’ils connaissent ces personnalités. Il est alors apparu que ceux qui présentaient le plus de risque d’avoir la maladie d’Alzheimer (en raison de facteurs génétiques) ont fait fonctionner leur cerveau d’une manière particulière.

Le rôle primordial de l’imagerie
Comme on l’a découvert récemment, l’utilisation de l’imagerie à résonance magnétique (IRM) dans l’observation du cerveau permet de déceler ou non la pathologie. Lors de la réalisation de l’étude en question, l’imagerie
a permis de confirmer que la mémoire des patients les plus à risques active intensément certaines régions de leur cerveau (comme l’hippocampe et le cortex frontal). « Comme s’ils devaient déjà travailler plus dur pour essayer de faire fonctionner leur mémoire », confie un responsable de la recherche. Un test qui semble donc très prometteur…

Alzheimer: Aider la recherche en faisant du sport !

Lundi 3 août 2009

A Lyon, des centaines de femmes et d’hommes se sont rendus au Palais des Sports du stade Gerland pour participer à un cours de fitness collectif et ainsi faire « bouger leur corps » au rythme d’une musique entrainante. Non seulement ça fait du bien, mais en plus ça aide la recherche contre la maladie d’Alzheimer !

Alzheimer : aider la recherche en faisant du sport ! - Source de l'image:http://www.leprogres.frDu fitness pour financer la recherche contre Alzheimer!
Les idées ne manquent pas pour récolter des fonds en faveur de la recherche contre la maladie d’Alzheimer ! Le 28 juin, c’est donc la ville de Lyon qui s’est mobilisée, en proposant une soirée Fitness au Palais des Sports de Gerland. En effet, le fitness a de nombreux adeptes : 4 millions de personnes le pratiquent dans le monde ! Cette fois-ci, cette activité moderne aura bénéficié à la recherche… puisque la recette des tickets d’entrée (5 euros) sera reversée à la fondation IFRAD.

Une idée originale née d’une histoire vécue
Le sport est un moyen de prévention contre Alzheimer… C’est à partir de ce constat qu’a germé l’idée dans la tête de Véronique De Villèle, sportive convaincue et marraine de l’opération. « Il y a six ans, mon père était malade du cancer. Mais je trouvais aussi qu’il avait des pertes de mémoire… Il était effectivement atteint par Alzheimer », raconte-t-elle. Quelque mois plus tard, elle créait la fondation IFRAD pour aider la recherche contre la maladie. En partenariat avec l’association Sport Alzheimer de Villeurbanne, l’IFRAD et la ville de Lyon ont donc organisé l’évènement. L’objectif est de sensibiliser le public mais aussi d’inciter à faire du sport, de manière préventive contre la maladie.

L’activité physique contre Alzheimer
De nombreuses recherches ont insisté sur l’importance de pratiquer régulièrement une activité physique pour prémunir de la maladie d’Alzheimer. Le sport stimule et oxygène le cerveau. « Une personne qui bouge se lave, se change, a faim et se prépare donc à manger… Bref, elle bouge, ce qui lutte contre la maladie », explique Géraldine Diaz, responsable de l’association Sport Alzheimer. Rendez-vous l’an prochain au même endroit pour de nouveaux cours de fitness endiablés !

Pour en savoir plus sur les actions de la fondation IFRAD pour la recherche sur la maladie d’Alzheimer : www.fondationifrad.org

France Alzheimer : appel à projets de recherche

Jeudi 2 avril 2009

L’Association France Alzheimer vient de lancer son 24ème appel à projets pour financer la recherche contre la maladie. Les projets de recherche qui seront ainsi sélectionnés (sciences médicales, humaines et nouvelles technologies) bénéficieront d’un financement de deux ans.

Communiqué de France Alzheimer

L’association France Alzheimer soutient « la recherche depuis plus de vingt ans ». En 2008, elle a permis d’attribuer « 950 000 euros à des projets de recherche de deux ans ». Pour 2009, l’objectif est de financer des équipes de recherche pour un montant de « 1,05 million d’euros », précise-t-on dans le communiqué officiel. L’association souhaite par ailleurs soutenir des projets d’équipes afin de favoriser les partenariats entre laboratoires. Les domaines concernés sont : les sciences médicales, les sciences humaines et les nouvelles technologies (détection précoce…), toutes orientées vers la lutte contre la maladie d’Alzheimer.

Les objectifs de l’année 2009

Pour 2009, le conseil scientifique de l’Association France Alzheimer a réparti l’appel à projets selon plusieurs thématiques de recherche :

- « sciences médicales » : modèles animaux, physiopathologie de la maladie d’Alzheimer, marqueurs diagnostiques et pronostiques, projets innovants.

- « sciences humaines » : étiologie, prise en charge non médicamenteuse, l’influence de l’entourage et de la société. Disciplines concernées : psychologie, sociologie, anthropologie, philosophie, droit, économie ou linguistique.

- « nouvelles technologies » : projets visant à l’amélioration de l’accompagnement au quotidien des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer réservés à la seule recherche fondamentale.

L’appel à projets en pratique

L’appel à projet France Alzheimer se déroule en plusieurs temps. Après avoir remplies un formulaire, les équipes intéressées et présélectionnées sont ensuite invitées à envoyer un dossier complet. Au final, les équipes sélectionnées recevront un financement de recherche pour deux ans.

Pour plus de renseignements, consultez le site de l’association : www.francealzheimer.org.

Attention : la date limite d’envoi du formulaire est le 6 avril 2009 en sciences médicales et le 10 avril 2009 en sciences humaines et en nouvelles technologies.

Alzheimer et les effets positifs de l’insuline

Vendredi 27 mars 2009

Le 2 février 2009, une étude menée aux Etats-Unis a été publiée dans la revue scientifique « Proceedings of the National Academy of Sciences ». Elle démontre que l’insuline pourrait protéger le cerveau de la maladie d’Alzheimer, laquelle s’apparente à un diabète de type 3. Explications des chercheurs :

Alzheimer : une forme de diabète
Aussi surprenant que cela puisse paraître, le cerveau produit de l’insuline. En effet, jusqu’à récemment, ce rôle était connu du seul pancréas, et toute anomalie de cette organe engendrait le diabète. A partir de cette découverte, les chercheurs se sont rendus compte que le cerveau des patients atteints de la maladie d’Alzheimer produisait beaucoup moins d’insuline que la normale, assimilant ainsi la maladie à un diabète de « type 3 ». Toutefois, cette insuline est produite en plus petite quantité que celle du pancréas, et n’influence pas le taux de glucose sanguin, contrairement à ce qui est constaté dans le cas des diabètes de type 1 et 2. Ainsi, un trouble du signal de production de l’hormone insuline dans le cerveau pourrait jouer un rôle important dans la neurodégénérescence de la maladie d’Alzheimer.

Des conclusions étonnantes !
Les travaux américains ont ensuite démontré que, dans les cerveaux affectés par la maladie d’Alzheimer, la quantité d’insuline produite par l’hippocampe, cette zone du cerveau responsable de la mémoire, est considérablement réduite ! Par conséquent, l’absence totale de production d’insuline pourrait être la cause de la mort des cellules nerveuses… Ce constat établit donc pour la première fois un lien entre l’insuline cérébrale et la maladie d’Alzheimer.

De grands espoirs…
Partant de ces observations, les scientifiques ont alors tenté des expériences sur des rats : ils ont montré qu’un traitement à l’insuline sur des cellules du cerveau des rats bloque les effets des protéines toxiques de la maladie d’Alzheimer. Du côté de la prise en charge des malades d’Alzheimer, il semblerait donc qu’un traitement permettant de stimuler spécifiquement le signal d’insuline dans le cerveau pourrait avoir un effet positif sur la maladie. Enfin, pourquoi ne pas envisager la détection précoce de la maladie d’Alzheimer en utilisant les techniques d’imagerie du cerveau et ainsi déterminer la quantité d’insuline produite par le cortex ?

A Reims, l’accueil de jour Alzheimer au secours des familles

Mardi 10 mars 2009

A Reims, comme partout ailleurs, la maladie d’Alzheimer se répand parmi la population. De fait, malades, conjoints, familles, aidants et professionnels de la santé se battent au quotidien, ensemble, contre le fléau. Parfois jusqu’à l’épuisement.

Alzheimer : à Reims, on n’oublie pas les familles

La maladie d’Alzheimer ne concerne pas seulement les patients. Elle touche aussi les proches, qui s’épuisent dans l’accompagnement de leur malade. Dans l’idée d’accorder un peu de répit à ces aidants familiaux mal formés à leur nouvelle tâche, l’accueil de jour de Reims est une solution pour quelques heures… « Heureusement, l’accueil de jour existe, parce que je craquais et je pleurais. Aujourd’hui, je me sens détendue », déclare la conjointe d’un malade nouvellement accueilli par le tout nouveau centre Alzheimer de Reims.

A Reims, un « moment de répit » pour tous

Malgré l’attachement aux personnes malades, les aidants ont tous besoin d’un «moment de répit qui libère l’esprit ». En fin de journée, quand la personne âgée revient à la maison, tout le monde est plus détendu. Et puis, l’accueil de jour Alzheimer de Reims est une structure adaptée, où le malade est en sécurité, et où des activités d’épanouissement sont proposées. Hé oui, ces structures de « répit » sont aussi un moyen d’évasion pour les malades : Luc vient à l’accueil de jour « parce qu’on s’y amuse autrement qu’en ville […] on s’y sent bien en toute convivialité ». Le centre ressemble d’ailleurs étrangement à un grand appartement, lumineux et bien décoré, où la journée commence autour du petit déjeuner. Et puis, les portes des pièces ont été supprimées pour plus de liberté !

Pour plus d’informations, contactez :

La Fédération ADMR de la Marne

Val de Murigny II - rue Edmond Rostand - 51100 Reims
Tél. 03 26 84 83 43

A Reims : un centre de gymnastique Alzheimer !

La salle de sports SPLOSA (Sports-Loisirs-Santé) de Reims donne des cours de gymnastique pour tous niveaux, et tous les âges : outre les séances pour les enfants de 3 à 6 ans (baby-gym), pour une remusculation postnatale ou dans un but diététique, SPLOSA propose aussi des cours de gymnastique « Seniors », même assis sur une chaise !

De plus, SPLOSA a étendu ses cours à un nouveau public : les personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer. La gymnastique est très bénéfique pour ces patients à plusieurs niveaux : cela stimule les sens, fait prendre conscience de son corps, et les séances verbalisées permettent l’apprentissage de gestes simples par leur répétition afin de stimuler la mémoire.

Enfin, l’intervention d’un éducateur sportif extérieur à l’établissement de soins permet de sortir du quotidien tout en mettant en relation un visage et une activité ponctuelle. La gymnastique douce en elle-même est bien sûr perçue sous un aspect ludique pour plus de communication et de convivialité.

Renseignements :

SPLOSA – 44 rue du Monts d’Arène 51100 Reims

Tel : 03.26.05.70.02 ou 06.22.34.17.24

Site internet : www.Splosa.com
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Association Alzheimer Rouen et Haute-Normandie

Vendredi 6 mars 2009

Association Alzheimer Rouen et Agglomération

A Rouen, une association particulièrement active permet d’aider les familles à gérer les problèmes matériels et moraux de la vie quotidienne avec un malade Alzheimer… Ainsi, l’Association Alzheimer Rouen et Agglomération informe, entre autre, sur les droits des malades, sur les possibilités d’aide à domicile, sur les structures d’accueil adaptées… Elle favorise l’entraide des familles et les échanges tout en tentant de sensibiliser les pouvoirs publics sur l’importance humaine et sociale de la maladie d’Alzheimer.

L’Association Rouen Alzheimer propose une permanence téléphonique tous les mardis de 9h à 12h au 02 35 63 13 95, et vous accueille en matinée sur rendez-vous. Le secrétariat est ouvert le lundi, mardi, jeudi et vendredi de 13h30 à 18h (même numéro).

Coordonnées :

Centre municipal de santé 2, avenue de la libération - 76300 Sotteville-les-Rouen

Téléphone : 02.35.63.13.95

Fax : 02.35.58.02.43

Email : alzheimerrouen-agglo@orange.fr

Accueil De Jour Alzheimer de Rouen

Depuis 2001, une structure d’accueil de jour des malades atteints de la maladie d’Alzheimer, et de soutien des familles est en activité à Rouen.

Coordonnées

Chez Monsieur Michel Bourquelot

1, avenue de la Porte des Champs - 76000 Rouen

Téléphone : 02 35 70 65 66

Fax : 02 35 70 65 66

Centre Mémoire de Ressources et de Recherches de Haute-Normandie, à Rouen

En France, près de 800 000 personnes sont atteintes de la maladie d’Alzheimer. Près de 18 000 patients sont concernés en Haute-Normandie. Le Centre Mémoire de Ressources et de Recherche de Haute-Normandie du CHU de Rouen a pour mission la coordination de l’action des « consultations-mémoire » reparties sur l’ensemble de la région.

A Rouen, vous pourrez trouver un centre de consultation-mémoire à l’adresse suivante :

Département de Neurologie - 5ème étage - Pavillon Félix Dévé

Hôpital Charles Nicolle - 76 031 Rouen Cedex 01

Tél : 02 32 88 87 40 - Fax : 02 32 88 87 41

Permanence : de 8 h 30 à 17 h 00 du lundi au jeudi.

Quelques conseils pour bien préparer votre consultation Alzheimer à Rouen:

- Pour une demande de premier rendez-vous, adressez le courrier du médecin généraliste au secrétariat “consultation mémoire” (fax possible) en précisant les nom, prénom, date de naissance, adresse et téléphone du patient. Une convocation vous sera ensuite adressée.

- Pour chaque consultation, venez avec un proche. Apportez :

• tous les documents médicaux (IRM, scanner cérébral, bilan biologique…)

• l’ordonnance récente

• les lunettes ou les prothèses auditives

• le livret de famille (ou un arbre généalogique)

• le “dossier consultant” (à retirer à l’espace “accueil clientèle” situé au rez de chaussée du pavillon Félix Dévé).
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Alzheimer : les places d’hébergement spécifique en progression

Jeudi 5 mars 2009

Selon une récente étude que la fondation Médéric Alzheimer, le nombre de places d’hébergement dédiées aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et recensées en 2008 atteint + 13 % par rapport à 2006.

Alzheimer : une progression des places d’hébergement spécifique

L’étude de la Fondation Médéric Alzheimer est basée sur le nombre de places d’hébergement disponible pour les patients Alzheimer dans des unités spécifiques (1533 établissements) ou des établissements entièrement dédiés à ces malades (145 établissements). En 2 ans, il se trouve que ce nombre a progressé de 13%, allant de 30.330 à 34.260 places spécifiques en France. Mais, malgré la progression de cette offre de places spécifiques, elle ne représente « qu’une faible part des 682.000 places d’hébergement pour personnes âgées en France », regrette la fondation.

Le Plan Alzheimer 2008-2012 : bien insuffisant

Le nouveau plan Alzheimer lancé en 2008 par le gouvernement français prévoit de « généraliser la création d’unités spécifiques ». L’objectif est d’atteindre « 30000 places en EHPAD, adaptées à la gravité des troubles du comportement », soit « 12 000 places à créer » et « 18 000 places à renforcer ». Ce qui semble bien insuffisant au regard de l’avancée de la maladie. La famille des malades se tourne alors vers le secteur privé, au grand dam du secteur public. En effet, parmi les 145 établissements entièrement dédiés à l’accueil de malades Alzheimer, seuls 14% dépendent du secteur public contre 42% pour le privé commercial, et 44% pour le privé non lucratif.

Alzheimer : la nécessité d’une formation spécifique

D’autre part, d’après les conclusions de cette même étude, les établissements disposant d’une unité spécifique ont un personnel spécialement formé à la prise en charge des patients atteints d’Alzheimer. 24% d’entre eux ont fait suivre cette formation à l’ensemble de leur personnel. Quant aux établissements spécifiques Alzheimer, 63% d’entre eux ont choisi de former leur personnel. Devant la nécessité d’une formation spécifique concernant la maladie d’Alzheimer, le Plan Alzheimer prévoit une formation des infirmiers et des assistantes sociales, qui deviendront des « coordinateurs de soins ». Dans cette vague de formation, Valérie Létard, secrétaire d’Etat à la Solidarité, a déclaré préparer « un plan d’attractivité des professions en gériatrie et gérontologie pour les jeunes scolarisés au lycée et au collège ». Ainsi, on essaie d’anticiper le vieillissement de la population en formant les écoliers…

Alzheimer Lyon : une nouvelle molécule pour retrouver la tête

Lundi 2 mars 2009

Incroyable ! Le CNRS de Lyon vient de découvrir qu’une molécule permettrait à une souris atteinte de la maladie d’Alzheimer de recouvrer ses capacités cognitives perdues ! La recherche commencerait donc à porter ses fruits…

Alzheimer : une recherche menée à Lyon

Conjointement menés par le laboratoire “Apoptose, cancer et développement” du CNRS de Lyon et l’”Institut Buck pour la recherche sur le vieillissement” situé aux Etats-Unis, les travaux ont été publiés dans la revue américaine Cell death and differentiation, au mois de janvier 2009. Si les causes de la maladie d’Alzheimer restent encore mal connues, le mécanisme chimique qui conduit à la dégénérescence des neurones est établi : par exemple, on sait que la présence de plaques “amyloïdes” liée à la production anormale d’une protéine (le peptide toxique amyloïde-béta) est l’une des causes de la destruction des neurones.

Le netrin-1 contre Alzheimer

Les recherches de l’équipe du CNRS de Lyon ont permis de révéler qu’une molécule, la netrin-1, connue pour intervenir dans le développement du système nerveux et dans la régulation des cancers, pouvait inhiber la formation de la protéine destructrice, en faisant disparaître les plaques amyloïdes à l’origine de la maladie. Le plus extraordinaire, c’est qu’il est même possible, d’après les chercheurs, de rétablir les capacités cognitives perdues !

Bientôt un médicament anti-Alzheimer ?

Ces travaux ont fait l’objet d’un brevet d’invention CNRS/Buck Institute et une licence a été cédée à une entreprise américaine pour développer un mimétique de la molécule comme médicament contre la maladie d’Alzheimer. Sachant qu’aujourd’hui près de 25 millions de personnes sont touchées par Alzheimer à travers le monde, ces recherches prometteuses seront d’un très grand secours.