La maladie d’Alzheimer touche plus de 850 000 personnes en France. Leur espoir réside dans les progrès de la médecine, qui cherche des traitements pouvant améliorer la qualité de vie des malades. Mais pour être efficace, un médicament doit entraîner une amélioration clinique. Or on connaît encore trop mal la maladie d’Alzheimer et ses causes. La recherche sur Alzheimer ne peut donc se concentrer que sur des substances qui luttent contre les effets délétères des plaques amyloïdes et de la protéine Tau. Il importe aussi de découvrir les vraies causes de la maladie et d’apprendre à mieux la diagnostiquer.
La recherche pour expliquer la maladie d’Alzheimer et améliorer le diagnostic
Il convient tout d’abord de reconnaître que la maladie d’Alzheimer est une pathologie à part entière et non, comme se plaisent à affirmer quelques scientifiques, la conséquence normale du vieillissement du cerveau. Il suffit de constater que les trois quarts des personnes âgées de plus de 80 ans ne sont pas atteintes de la maladie d’Alzheimer, pour comprendre qu’il s’agit d’un dysfonctionnement pathologique. Ce doute sur la réalité de la maladie d’Alzheimer est essentiellement dû au fait que l’on ne sait pas encore comment l’expliquer. Ainsi la maladie d’Alzheimer est difficile à diagnostiquer. On sait cependant aujourd’hui que l’accumulation anormale de protéines “bétâ-amyloïdes” provoque la formation de plaques “séniles” qui empêchent la bonne communication entre les neurones. Une autre substance, la protéine Tau, est également mise en cause : en quantité anormalement grande, elle tue les neurones.
Recueillir des informations sur la maladie d’Alzheimer
La recherche se concentre ainsi actuellement sur les moyens de sauver les neurones en empêchant la formation des plaques amyloïdes et l’accumulation de filaments de protéines Tau dans les cellules. Pour assurer l’efficacité de ces traitements sur le bien-être psychique des malades d’Alzheimer, il convient cependant de mieux comprendre le fonctionnement de la maladie. Le Plan Alzheimer 2008-2012 a entraîné la création de la Fondation de coopération scientifique pour coordonner les différentes recherches sur la maladie d’Alzheimer et mobiliser toutes les énergies disponibles. L’un des objectifs de la Fondation est ainsi d’encourager la recherche sur des questions comme la reconnaissance des signes annonciateurs de la maladie d’Alzheimer et le rapport entre les symptômes présentés par les malades et les lésions du cerveau. Pour ce faire, la Fondation Ifrad a été chargée de recueillir le maximum d’informations auprès de malades issus de toutes les tranches d’âge touchées par la maladie. Ces informations, portant sur les observations biologiques et cliniques, ainsi que sur l’étude post mortem et les résultats de l’imagerie IRM, permettront de mieux cerner la maladie d’Alzheimer.


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« Les proches nous contactent souvent très tardivement, préférant procéder eux-mêmes aux recherches de peur de déranger la gendarmerie! Or la rapidité avec laquelle le dispositif est mis en oeuvre est déterminante car il est systématiquement fait appel à des gendarmes maîtres-chiens dont l’efficacité dépend du temps écoulé depuis la disparition », explique un gendarme de la brigade de Lucé. Plus vite l’alerte est donnée, plus vite les recherches aboutissent. Surtout que la nuit, les recherches sont plus difficiles. Les escapades nocturnes des 
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