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MALADIE D'ALZHEIMER ET AUTRES DÉMENCES
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Apprendre à gérer les troubles du comportement du malade d'Alzheimer

Les troubles du comportement liés à la maladie d'Alzheimer sont difficiles à vivre pour les familles. Face à un malade de plus en plus déboussolé qui peut parfois se montrer agressif, les proches et aidants familiaux sont souvent désemparés. Si le recours aux médicaments est tentant, il est toutefois déconseillé, d'où la nécessiter d'adopter d'autres techniques souvent plus efficaces. 

Alzheimer : des troubles du comportement perturbateurs pour les proches
L'une des principales difficultés rencontrées par les familles de malades d'Alzheimer est incontestablement la confrontation aux changements d'humeur imprévisibles de leur proche. Les troubles du comportement sont en effet fréquents chez les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer. Le malade qui perd la mémoire se sent déboussolé. Le sentiment d'être perdu dans son propre environnement et la confusion sont autant de situations qui rendent la vie difficile au malade. Celui-ci devient alors agressif et il adopte, sans le vouloir, toutes sortes de comportements inappropriés dans un contexte social. Ces problèmes sont une source de stress pour les aidants. Pour mieux surmonter cette épreuve, il convient d'apprendre à s'adapter à la situation.

Adopter un système de communication adapté

Face aux troubles de comportement comme l'agressivité, l'agitation, les hallucinations ou la paranoïa, il convient de garder son calme et d'apprendre à communiquer avec le malade d'une façon qui l'aide à traverser ces moments difficiles. L'utilisation des médicaments de type neuroleptiques pouvant être souvent nocive, il est préférable d'adopter une stratégie de diversion. La meilleure technique reste la patience et la communication. Il est inutile par exemple d'essayer de raisonner le malade, qui n'a pas conscience d'être agressif et ne peut pas contrôler ses pulsions. A ces moments-là, il est préférable de rester calme et de le laisser seul, pour que la colère passe d'elle-même, ou de tenter de changer de conversation discrètement, voire de proposer une activité agréable.

L'activité physique, un atout non négligeable
Il est important d'identifier les causes de l'agitation, en tenant par exemple un journal de ces incidents. On pourra ainsi minimiser les facteurs de stress et éviter les situations d'échec, qui énervent le malade atteint d'Alzheimer. Parfois, il est recommandé de demander de l'aide pendant les activités qui peuvent susciter la colère du malade. L'errance est également une situation irritante, à laquelle il faut s'adapter en ajustant son niveau d'anxiété. On doit limiter les dangers, en surveillant les fenêtres, portes et escaliers. Il faut également apprendre à guider les malades dans leur comportement, en les distrayant et en leur donnant des repères. On peut notamment réorienter le comportement déambulatoire dans une activité productive. Le sport et la promenade peuvent donner une réponse à ce problème, mais aussi aux troubles du sommeil (en fatiguant sainement le malade) et de nutrition (en ouvrant l'appétit).


 
 

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